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30.06.2006
"Va de l'avant Ségolène..."
LE MONDE | 30.06.06 | 14h01
RENNES ENVOYÉE SPÉCIALE
Rennes, jeudi 29 juin, Ségolène Royal a prêté "serment". "Si je suis en situation, lance-t-elle, dans la Grande Halle Martenot, la France deviendra le pays de l'excellence environnementale." Et puis, ajoute-t-elle, "j'en fais le serment aussi, si je suis en situation, il y aura un nouveau contrat avec les jeunes dans ce pays". Vingt-quatre heures après l'intervention de Lionel Jospin, qui a émis l'hypothèse de sa propre candidature pour 2007, Mme Royal affiche toute sa détermination à conquérir l'investiture du PS. Elle ne cède rien, poursuivant son credo : "Le peuple français attend une parole politique claire, qui dise les choses, qui s'engage, qui est capable de rendre des comptes, qui incarne aussi une morale politique et respecte chaque citoyen." Face à une représentante du Mouvement des jeunes socialistes, qui l'interpelle sur sa proposition de recourir à un encadrement militaire pour les jeunes délinquants, Mme Royal répond : "Je vous le dis droit dans les yeux : aucune solution ne sera écartée. Le mot militaire n'a pas été retenu dans le projet socialiste mais toutes les alternatives à la prison y figurent."
D'ailleurs, sur la sécurité, elle a cette conviction : "La prochaine campagne présidentielle se refera là-dessus." Et "j'espère, précise-t-elle, que les citoyens ne se referont pas avoir une deuxième fois" car, de son point de vue, "l'offensive (de la droite) sur la sécurité sera terrible".
« Va de l’avant Ségolène »
La socialiste se sent confortée. L'offensive de Jospin, pense-t-elle, "légitime" sa candidature. De fait, la salle du meeting, où 1 200 personnes ont pris place, est comble. A ses côtés, Jean-Yves Le Drian, président (PS) du conseil régional de Bretagne, a préparé sa déclaration : "Merci à Ségolène Royal de vivifier le débat politique dans ce pays qui n'en peut plus, merci d'ouvrir les fenêtres, merci de donner aux socialistes et à la gauche de l'espoir..." Il conclut, en breton : "Waraok ! Va de l'avant Ségolène !" Il y a quelques semaines, M. Le Drian, ami de longue date du couple Hollande-Royal, s'était désolidarisé d'un appel en faveur de Mme Royal, le jugeant prématuré. Mais aujourd'hui, il s'engage clairement, et l'intervention de M. Jospin, qu'il a regardée, n'y change rien. "Le vote aurait lieu maintenant en Bretagne, il n'y aurait même plus de débat", dit-il en aparté. Comme lui, d'autres élus ont choisi de faire leur "coming out" à cet instant précis, dont Jean-Pierre Le Roch, maire de Pontivy (Morbihan), et Jacques Faucheux, maire de Fougères (Ille-et-Vilaine). Jospin ? "Dieu sait si on l'a aimé et si on a pleuré en même temps que lui en 2002. Ce qu'il dit nous touche toujours mais on peut dire aussi "kenavo" (au revoir) pour la présidence de la République", lâche M. Faucheux. La salle est au diapason. "Elle parle vrai, au coeur et non à l'intellect. Jospin est sans doute quelqu'un de très bien mais aujourd'hui je n'ai pas envie de voir des gens sur le retour", confie à la sortie Isabelle, 47 ans, infirmière. "On aime beaucoup Lionel mais on a peur que 2002 recommence", dit avec timidité un couple de retraités, France et Michel. "Jospin, lui, peut apporter une aide, des conseils", tranche Daniel, 52 ans, militant depuis 1981. Maria Petillon, maire adjointe de Rennes, est catégorique : "C'est avec Ségolène que j'ai envie de travailler."
Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 01.07.06
21:50 Publié dans Revue de presse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ségolène Royal plus que jamais...
AP | 30.06.06 | 07:41
PARIS (AP) -- Malgré le retour de Lionel Jospin sur le devant de la scène, Ségolène Royal reste la candidate préférée pour le PS en vue de l'élection présidentielle 2007 pour 42% des Français, devant l'ancien Premier ministre (22%), selon un sondage CSA pour "Le Parisien" et i-Télé, rendu public vendredi.
La présidente de la région Poitou-Charentes gagne un point par rapport à avril dernier, tout comme Lionel Jospin qui conserve sa deuxième place. Il devance toujours les trois autres candidats socialistes déclarés à l'investiture présidentielle Dominique Strauss-Kahn (13% soit -4 points) et Laurent Fabius (12% soit +2%) à égalité avec Jack Lang (12% soit -3 points).
Le Premier secrétaire du PS François Hollande est le candidat préféré de seulement 3% de sondés (-6 points).
A noter qu'un quart des personnes interrogées (25%) ne cite aucune de ces personnalités socialistes soit un bond de neuf points et 6% (-2 points) ne se prononcent pas.
Ce sondage a été réalisé le 29 juin 2006, auprès d'un échantillon national représentatif de 630 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. AP
21:45 Publié dans Sondages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.06.2006
Ségolène Royal défend François Hollande
Myriam Lévy 21 juin 2006, Le Figaro Rubrique France
PS Elle tenait hier son premier meeting à Paris, dans le XIXe arrondissement.
À son arrivée à la mairie du XIXe arrondissement, Ségolène Royal ne pouvait pas ignorer le très vif incident qui avait opposé, quelques heures plus tôt à l'Assemblée nationale, son compagnon François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, au premier ministre, Dominique de Villepin. En bonne fille d'officier, Royal, qui n'était pas dans l'hémicycle, voix calme et regard dur, administre à Villepin, leur camarade à l'ENA, une leçon de maintien. «Il faut savoir garder son sang-froid, lâche-t-elle sur le parvis de la mairie. Ce n'est pas parce que la droite échoue sur tout qu'elle doit perdre la maîtrise d'elle-même», ajoute-t-elle, avant d'aller retrouver les militants socialistes au Gymnase Jean Jaurès.
Match à domicile
Devant eux, elle prend fait et cause pour Hollande. Le pays, dit-elle, en colère, est «gouverné par des gens incapables qui se disputent entre eux et qui en viennent maintenant à la violence verbale à l'Assemblée nationale. Vous avez vu : maintenant, c'est le premier secrétaire qui se fait traiter de lâche !». «C'est inadmissible», lance-t-elle. Et elle en chaîne : «Je voudrais ici le défendre, François. C'est inadmissible de se faire agresser comme ça quand on est le chef de la première formation de l'opposition», lance-t-elle, déclenchant des applaudissements des 700 participants venus pour elle.
Ce meeting dans un des quartiers populaires de la capitale avait un goût de match à domicile. C'est en effet autour des Buttes-Chaumont que l'on compte le plus gros de ses soutiens parisiens. «Des éclaireurs», dit-elle, à commencer par le maire, Roger Madec, et ses adjoints François Dagnaud, Colombe Brossel et Halima Jemni.
Dans la salle, on reconnaît Gisèle Stievenard ou Lyne Cohen-Solal. Et même Tristan Rouquier, leader du syndicat lycéen FIDL, l'un des contempteurs du CPE. «Ségolène, tu es notre meilleure candidate», lui lance Madec. Un jeune militant est sous le charme : «Vous êtes encore plus belle en réel qu'à travers les médias.» Pas du tout troublée, elle le regarde droit dans les yeux et lui glisse : «Vous n'êtes pas mal non plus !»
Un discours désormais rodé
Au fil des questions de la salle, elle déroule son discours désormais rodé sur «l'ordre juste et la sécurité durable», justifie sa position un peu alambiquée sur le mariage homosexuel et l'homoparentalité. «Les citoyens, dit-elle, en ont assez des formules toutes faites, mille fois rabâchées». Et elle affirme, à propos des 35 heures, qu'«il faut avoir le courage des diagnostics justes, même si ça remet en cause les idées reçues». D'ailleurs, ajoute-t-elle, «il faut expliquer aux citoyens qu'on ne pourra pas tout faire tout de suite», sinon «on crée des exaspérations qui se traduisent dans les urnes». Et, au moment où l'on s'interroge sur le coût du projet socialiste, elle insiste : «La vérité est toujours meilleure que la falsification des chiffres.»
18:55 Publié dans Revue de presse nationale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.06.2006
SONDAGE PRESIDENTIELLES
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Ségolène Royal en tête au premier tour
NOUVELOBS.COM | 20.06.06 | 13:47
Selon un sondage TNS/Sofres/Unilog, la candidate PS devancerait Sarkozy au premier tour.
Ségolène Royal arriverait en tête devant Nicolas Sarkozy
au premier tour de l'élection présidentielle, selon un
Ségolène Royal (AP) |
sondage TNS/Sofres/Unilog réalisé pour RTL, LCI et Le Figaro publié mardi 20 juin.
Avec 32% des intentions de vote, la présidente PS de la région Poitou-Charentes devancerait au premier tour Nicolas Sarkozy (31%).
D'après le sondage, ses principaux concurrents socialistes seraient largement distancés par le ministre de l'Intérieur.
Si Jack Lang était le candidat socialiste, il obtiendrait 23,5% des intentions de vote contre 34% pour Nicolas Sarkozy, Lionel Jospin 23% contre 34% à Nicolas Sarkozy, François Hollande 22% (Sarkozy, 34%), Dominique Strauss-Kahn 21% (Sarkozy, 35%) et Laurent Fabius 17% (Sarkozy, 35%).
Seulement 4% pour Villepin
Le Premier ministre Dominique de Villepin ne serait crédité que de 4% des voix contre 32% pour Ségolène Royal et 31% pour le président de l'UMP. Quant à François Bayrou, président de l'UDF, il obtiendrait 8% des intentions de vote.
Par ailleurs, Jean-Marie Le Pen (FN) totaliserait 12,5% des voix au premier tour, et Philippe de Villiers (MPF) 3%.
Enfin, parmi les autres candidats de la gauche et de l'extrême gauche, Olivier Besancenot (LCR) arriverait en tête avec 6% des voix, contre 3,5% à Arlette Laguiller (LO) et 2% pour Marie-George Buffet (PCF) et Dominique Voynet (Les Verts).
Sondage effectué par téléphone les 14 et 15 juin auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
21:33 Publié dans Sondages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.06.2006
"Rien ne me choque dans ce que dit" Ségolène Royal
Présidentielle: "Rien ne me choque dans ce que dit" Ségolène Royal, confie Jean-Marc Ayrault
AP | 17.06.06 | 19:14
PARIS (AP) -- Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, indique que "rien ne (le) choque dans ce que" dit Ségolène Royal et qu'il partage la volonté de cette dernière "d'aborder les sujets sans tabous".
Dans un entretien au "Journal du Dimanche", M. Ayrault dit constater que l'approche de la présidente de la région Poitou-Charentes "d'un 'ordre juste' rencontre une vraie résonance dans le pays. Elle a raison de vouloir examiner sans complaisance nos décisions passées, de tirer par exemple les leçons de la manière dont les 35 heures ont été appliquées".
Patriotisme, famille, civisme "sont des valeurs républicaines que les socialistes doivent défendre et adapter à la société d'aujourd'hui au même titre que l'égalité, la solidarité et la laïcité", dit-il. Evoquant les candidatures au PS, le député-maire de Nantes précise qu'il se déterminera fin septembre lors du dépôt des candidatures. AP
23:15 Publié dans Revue de presse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.06.2006
Le discours sans tabou d’une candidate populaire
par Robert Schneider
Politique : A lire, dans le texte, les propositions de Ségolène Royal, elles sont vraiment de gauche, et rassurantes pour la France « fragile ».
Source : Challenges.fr 15.06.2006
Trente-quatre lignes ! Il a suffi de trente-quatre lignes de Ségolène Royal sur les 35 heures pour achever de mettre le feu au PS ! Il est vrai qu’elles ont été rendues publiques peu après ses propositions iconoclastes sur la sécurité et peu avant la présentation du projet socialiste. Ce court passage du deuxième chapitre de son livre « interactif » consacré aux « désordres de l’emploi et du travail » rompt avec le discours officiel du PS.
Vraie critique de gauche
Elle n’hésite pas à mettre l’accent sur les aspects négatifs de l’une des mesures emblématiques du gouvernement Jospin, considérée par les socialistes et par une majorité de Français comme une conquête sociale. Pas ceux avancés par la droite et les libéraux, qui rendent les 35 heures responsables de la dépréciation du travail. Non, ce que Ségolène Royal leur reproche, c’est d’avoir « été conçues davantage comme un outil de création d’emplois [350 000] que comme l’aboutissement d’une réflexion sur les conditions de travail ». C’est leur contrepartie : « Un spectaculaire assouplissement du droit du travail et une flexibilité accrue » qui a fait passer « la proportion des salariés à horaires flexibles de 10 à 40 %, soit plus que les salariés américains ». C’est enfin et surtout l’inégalité « des efforts et des gains : c’est essentiellement au bas de l’échelle des qualifications et des statuts que la flexibilité a été accentuée. […] D’où ce résultat non voulu : une dégradation de la situation des plus fragiles . » A ceux qui, au PS, l’accusent de dérive droitière, elle répond donc par une critique de gauche des 35 heures, qui ont contribué à couper les socialistes de leurs électeurs des classes populaires.
Dérives du capitalisme
Alors, s’est-on trompé sur Ségolène Royal ? A-t-on mal lu son hommage à Tony Blair, début février, dans le Financial Times ? Non, mais ceux qui en ont déduit qu’elle était sociale-libérale n’ont retenu que partiellement ses propos. Si elle a regretté que le Premier ministre britannique soit caricaturé par les socialistes français, si elle a reconnu qu’il avait obtenu, face au chômage des jeunes, de vrais succès en recourant à plus de flexibilité et à plus de sécurité, elle a surtout mis au crédit de Tony Blair de « réinvestir dans les services publics » .
Ceux qui tireraient de son chapitre sur l’emploi – très sévère sur le modèle capitaliste actuel – la conclusion qu’elle reste au fond une socialiste archaïque commettraient la même erreur. Elle ne croit certes pas aux « vertus naturelles » du marché. Elle déplore que l’économie ait pris « un temps d’avance sur le politique » . Elle raille ceux qui affirment que « la forme actuelle de l’économie serait l’horizon indépassable de l’humanité » et soutient au contraire que « ce discours de la [fausse] modernité est en réalité d’un archaïsme confondant ».
Mais pour condamner cette dérive du capitalisme, notamment la financiarisation de l’économie, elle ne convoque pas Marx. Elle s’appuie sur Claude Bébéar, président du conseil de surveillance d’Axa, qui dénonce « une économie de type Far West » . Ou sur Patrick Artus, qui s’interroge : « Le capitalisme est-il en train de s’autodétruire ? » Pour brocarder les fonds de pension qui contrôlent 40 % des actions mondiales, elle cite Jean Peyrelevade : « Ils polluent par pure cupidité la légitime volonté d’entreprendre. » Pour démontrer qu’une stratégie juste fondée sur le moins-disant salarial est le plus souvent perdante, elle s’appuie sur une enquête du MIT.
Le modèle scandinave, aussi
Malgré ce réquisitoire, Ségolène Royal reconnaît que « toutes les alternatives à l’économie de marché ont échoué. Le problème n’est donc plus de savoir par qui remplacer le marché mais comment l’organiser […]. Comment, sans nostalgie dirigiste ni fantasme d’économie administrée, remettre chaque chose à sa place : l’économie dans sa fonction, qui est de satisfaire les besoins et les aspirations humains, et la politique dans son rôle, qui est de garantir le bien commun . » Elle admet qu’il peut y avoir des facteurs de progrès dans la libre concurrence et des effets positifs dans la mondialisation à condition que « leurs effets pervers soient corrigés » .
Comme DSK, Lang ou Hollande, elle s’inspire du modèle scandinave : les entreprises ont besoin d’ « agilité » – mot qu’elle emploie pour flexibilité –, les salariés, de sécurité et de dignité, avec des formations personnalisées lorsqu’ils sont au chômage, la société, de dialogue entre partenaires sociaux avec l’aide de l’Etat, garant de l’intérêt général. Dans ce chapitre diagnostic, Ségolène Royal dessine un programme compatible avec le projet socialiste.
Sa différence est dans sa façon de dire les choses, de prendre en compte la réalité, de bousculer les vieilles tables de la loi socialiste, de lancer le débat, de faire bouger les lignes. Elle impose une méthode : provoquer pour lancer le débat et occuper le terrain. Un style : parler vrai, sans tabou. Une stratégie : reconquérir l’électorat populaire qui a si cruellement fait défaut à Lionel Jospin en 2002. Une attitude : afficher sa liberté. C’est déjà cela, le changement.
19:25 Publié dans Revue de presse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.06.2006
Première rencontre du comité local d'Arras Sud
Le lundi 12 juin dernier, le comité local d’Arras Sud de soutien à Ségolène Royal s’est réuni pour la première fois à Achicourt. Ce rassemblement a permis à une soixantaine de personnes de découvrir le rôle de ces comités de soutien qui germent et fleurissent à travers toute la France. L’Arrageois est en première ligne, puisque désormais trois comités sont constitués : Arras Nord, Arras et environs et bien sûr Arras Sud…
Nous remercions les différents intervenants qui ont participés à cette rencontre :
· Pascal LACHAMBRE, premier adjoint de la ville d’Achicourt
· Léon FATOUS, ancien maire de la ville d’Arras et Sénateur
· Jacqueline MAQUET, conseillère régionale de la région Nord - Pas de Calais
· Yves De WEVER, premier secrétaire de la section PS d’Achicourt
· Mohamed BADACHE, membre du comité Désirs d’Avenir Nord – Pas de Calais
· Vincent BARALLE, membre du comité local Désirs d’Avenir d’Arras Sud
François MENARD, maire de la ville d’Achicourt et Dominique BAILLY, président du groupe socialiste au conseil régional ont été excusés.
L'association Désirs d’Avenir a été créée au début de l’année 2006. Depuis le blog www.desirsdavenir.org accueille toute contribution individuelle ou collective. Cela permet à Ségolène ROYAL de s’en inspirer pour écrire son livre en ligne. Ségolène ROYAL est du côté des gens qui souffrent… sur le plan du travail, de la sécurité, de l’enseignement, de l’immigration, de l’environnement… Nombre de ces débats sont en cours de discussion sur le site national…
Vive la démocratie participative ! Ségolène ROYAL est le signe du renouveau et exprime un changement dans la façon de faire de la politique… Ségolène ROYAL possède un charisme digne d’un chef d’état…
Ensuite les intervenants ont répondu aux différentes questions de l’assemblée…
Pour finir, les gens ont été invités à adhérer à l’association Désirs d’Avenir, mais aussi à se rendre sur le site national et le blog local de l’Arrageois.
http://desirsdavenir-arrageois.hautetfort.com/ …
La prochaine réunion du comité local d’Arras Sud se tiendra à la mi-septembre…
A très bientôt
Vincent BARALLE
Désirs d'avenir dans l'Arrageois
Comité local d'Arras Sud de soutien à Ségolène ROYAL
07:20 Publié dans Vie des comités locaux de l'Arrageois | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.06.2006
Venez nous rejoindre... Rencontrons-nous...
Comme promis, nous vous invitons à la première rencontre de notre comité local d'Arras Sud de soutien à Ségolène Royal dans l'Arrageois...
Notez bien dans vos agendas :
Lundi 12 Juin 2006 à 19 heures 30
à Achicourt
au Centre Social - Salle de l'Assemblée - rue de Roubaix
(à proximité du collège Adam de la Halle et de la piscine)
Nous serions heureux de vous y accueillir...
Dans l'attente de cette rencontre...
Bien à Vous
Vincent Baralle
Désirs d'avenir dans l'Arrageois
P.S. Soyez vous même force d'invitation.
Ci-joint invitation en format pdf (Cliquez dessus pour l'ouvrir)
invitation_achicourt_12062006_fmta4.pdf
Si toutefois, vous ne pouvez pas vous rendre à cette réunion, vous pouvez nous laisser un commentaire pour vous contacter...
06:35 Publié dans Vie des comités locaux de l'Arrageois | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.06.2006
Ségolène et la sécurité...
Un pavé dans la mare socialiste
Source : NOUVELOBS.COM | 02.06.06 | 08:55
par Jean-Marcel Bouguereau, rédacteur en chef au Nouvel Observateur
et éditorialiste à la République des Pyrénées, pour laquelle a été rédigé cet article
Les sondages l'installaient déjà dans un face-à-face avec Nicolas Sarkozy. Avant-hier soir elle l’a défiée sur son terrain, celui de la sécurité qui est aussi l’un des sujets les plus sensibles pour les Français. Un sujet "longtemps minimisé par la gauche" mais qui constitue d'abord à ses yeux "la faillite du ministre de l'intérieur". Proposant d’un ton martial une politique par moment plus ferme que celle proposée par Nicolas Sarkozy, la candidate la mieux placée dans les sondages illustre, ce faisant, le déplacement des lignes de force de la société française vers la droite. Des angoisses sécuritaires que les socialistes avaient jusqu’ici considéré un peu trop sous l’angle de la prévention et pas assez sous celui de la répression, même si, depuis le colloque de Villepinte de 1997, la gauche française, décomplexée, parle enfin de sécurité sans se tordre de gêne. Du même coup c’est un pavé dans la mare socialiste qu’elle a lancée. Et volontairement, car Ségolène Royal, lors de ces déclarations aujourd’hui controversées, lisait des notes et ne cédait en rien à l’improvisation. Il sera intéressant de voir ce qu’elles vont provoquer à gauche.
Si ses concurrents à la désignation à l’intérieur du PS ne se sont pas privés, à l’instar des partisans de Laurent Fabius, de dénoncer le "copier coller" du programme de l’UMP, Manuel Valls, maire d’une banlieue difficile comme Evry, estime qu’elle a "tenu un discours clair qui est celui qui est attendu dans les quartiers populaires". De ce point de vue, il est vrai que Ségolène Royal est en parfaite syntonie avec cette société et ses angoisses de sécurité, même l’on peut douter de l’efficacité de mesures qu’elle propose. On peut certes regretter que Jacques Chirac ait totalement supprimé le service militaire, mais on voit mal que ce les "systèmes d'encadrement à dimension militaire" vont apporter y compris, comme l’a suggéré Ségolène Royal, pour le "réapprentissage de la citoyenneté". Et même si certaines de ces mesures sont proposées "dans des logiques éducatives de réinsertion des parents", on voit mal ce que la "mise sous tutelle des allocations familiales" apportera à ces familles déboussolées, désorientées qui attendent soutien et accompagnement. J.-M. B.
Présidentielle : "il faut d'abord penser 'collectif", rappelle François Hollande
Source : AP | 03.06.06 | 20:37
PARIS (AP) -- Le numéro un du Parti socialiste François Hollande fait un "rappel à l'ordre" à sa compagne Ségolène Royal comme à tous les "candidats à la candidature" pour la présidentielle 2007: il faut "savoir s'élever à la hauteur" de l'enjeu et "penser d'abord collectif", souligne-t-il dans un entretien au Journal du Dimanche.
François Hollande, qui avait déja pris ses distances avec les propositions de Ségolène Royal en matière de sécurité, réaffirme qu'il ne "partage pas son idée 'd'encadrement à dimension militaire'. Mais, note-t-il, le "débat n'est jamais un embarras" et Ségolène Royal a "raison de mettre en cause le bilan de Nicolas Sarkozy, ses résultats et sa méthode".
Mais ce que M. Hollande, en définitive, "demande à Ségolène Royal, comme à tous ceux qui sont candidats à la candidature présidentielle, c'est de contribuer à enrichir" le projet socialiste "par leur réflexion et leur sensibilité".
"Je ne sais pas qui sera notre candidat, mais je sais, compte tenu de la situation politique et de la volonté d'alternance, que celui-ci ou celle-là aura des chances sérieuses d'être le prochain président de la République. Il faut savoir s'élever à la hauteur de cet enjeu et penser d'abord 'collectif"', souligne le premier secrétaire du PS.
Ce "rappel à l'ordre", ajoute-t-il, "s'adresse à tous: nous sommes dans le temps du projet, le temps de la candidature viendra ensuite". AP
22:30 Publié dans Revue de presse nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.06.2006
« Désirs d’avenir de l’Arrageois » roule pour Ségolène Royal
« Désirs d’avenir de l’Arrageois » roule pour Ségolène Royal
Source : La Voix du Nord / Edition du 1er Juin 2006
Débattre et construire ensemble des propositions pour porter Ségolène vers l’investiture socialiste, voire l’Élysée. Voilà l’objectif des comités locaux Désirs d’avenir. Le premier de l’Arrageois a été officialisé mardi. Il concerne Saint-Laurent, Saint-Nicolas et Athies. D’autres suivront.
Et pour souhaiter bon vent à ce jeune comité, il fallait une personnalité arrageoise bien placée pour parler de dame Ségolène : Léon Fatous. l’ancien sénateur-maire d’Arras n’a de cesse de répéter que sa candidate idéale est toute désignée… depuis deux ans. « Il faut que le Parti socialiste présente une femme à la présidentielle. Et les candidates ne sont pas nombreuses. » Léon Fatous avait trois favorites : « Il y avait Martine Aubry, mais elle traverse une période difficile à Lille et ses 35 heures, qui sont une bonne chose, sont beaucoup critiquées ; il y avait Élisabeth Guigou, mais elle n’a pas réussi à gagner une circonscription à Paris ; il ne reste plus que Ségolène. Elle doit être candidate ; j’en ai parlé à François Hollande ! » Même enthousiasme de la part d’Annie Cardon, maire de Saint-Nicolas, qui estime qu’« il est temps de rajeunir un peu la politique et de voir apparaître des figures nouvelles », et de Jean-Pierre Deleury, son homologue de Saint-Laurent-Blangy pour qui « Ségolène a des idées réalistes. Elle a de l’ambition, elle est médiatique, c’est une femme de volonté. Ce sont des qualités quand on veut diriger un pays ».
Des prises de position qui risquent de ne pas trop plaire dans les instances socialistes locales voire départementales. Il suffit de se rappeler de l’accueil réservé par certains lors de la visite de Ségolène Royal aux 80 ans de Léon Fatous. Pour reprendre l’expression de Jean-Pierre Deleury, « Ça va canarder dans le parti. Il faudra allumer des contre-feux ! ».
Et c’est parce que ce soutien est avant tout une affaire d’hommes et de femmes engagés que le secrétaire de la section de Saint-Laurent-Blangy, Jean-Claude Desfachelle, son homologue de Saint-Nicolas, Jean-Claude Delaire, ont lancé ce comité en leur nom propre. André Plota sera quant à lui le responsable du groupe sur Athies. « Notre objectif est de collecter des questions, des idées pour les faire ensuite remonter à Ségolène Royal. C’est de la démocratie participative qu’elle applique déjà en Poitou-Charentes depuis 2004, explique Jean-Claude Desfachelle.
D’autres comités à Achicourt et Arras
Elle dit vouloir “Écouter pour agir juste”. Et c’est pour cela que des comités locaux se créent, pour être au plus proche du terrain. » Le comité local Saint-Laurent-Blangy, Saint-Nicolas, Athies est le premier de l’Arrageois.
Léon Fatous a confirmé qu’un autre serait porté sur les fonts baptismaux le 12 juin à Achicourt ; et même Arras aura le sien, après le 14 juin. Voilà qui promet encore de belles luttes d’influence... •
> Contact : Jean-Claude Desfachelle, Tél : 03 21 55 49 17 ou 06 86 82 03 25 ; jc.desfachelle@laposte.net
Sur internet : http://desirsdavenir-arrageois.hautetfort.com/ ou sur le site national www.desirsdavenirs.org
07:25 Publié dans Revue de presse locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note