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30.04.2007
Grand meeting de Ségolène à Charlety...
INVITATION
Ségolène Royal
candidate à l'élection présidentielle
a le plaisir de vous convier à un
GRAND CONCERT DE SOUTIEN

Mardi 1er mai à 17h
AU STADE CHARLETY
Avec Bénabar, Cali, Miossec, Yannick Noah, Renaud, Grand corps malade, Mafia K1fri, Michel Delpech, Kery James, les têtes raides, Sapho, Leny Escudero, Yvan le Bolloch' et d'autres artistes qui exprimeront leur soutien et leur espoir de voir gagner la "France présidente" le 6 mai.
Le concert s'achèvera par une intervention de Ségolène Royal.
Entrée libre
Stade Charléty
99 boulevard Kellermann
75013 Paris
RER Cité universitaire

11:30 Publié dans Débat & Réflexion... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, presidente, presidentielle, elections, charlety, concert
29.04.2007
"Centristes, votez Royal !"
Delors : "Centristes,
votez Royal !"
Jacques Delors, le "sage" du Parti socialiste, sort de son silence. L'ancien président de la Commission européenne, accompagnera la candidate socialiste jeudi à Lille pour le dernier meeting de sa campagne. Aux électeurs de François Bayrou, il dit qu'au vu de l'état de la France, il existe une urgence à "se compromettre", c'est-à-dire à voter pour Ségolène Royal.François Bayrou n'a pas donné de consigne de vote, mais que souhaitez-vous dire à ses électeurs ?
Je comprends que M. Bayrou veuille créer un parti démocrate et c'est logique qu'il pense à l'élection de 2012. Mais compte tenu de son diagnostic grave sur la France, on ne peut pas attendre. Cinq ans, c'est trop long! Il y a urgence, c'est cela que je veux dire aux électeurs de François Bayrou: il faut se compromettre dès maintenant. Je pense, en premier lieu, aux 15 % de Français qui connaissent une vie très difficile et à qui il faut apporter confiance et moyens d'existence.
Pendant toute la campagne, Ségolène Royal a été l'objet d'un procès en incompétence. Que répondez-vous à ses détracteurs ?
Ségolène Royal représente à mes yeux une conception du monde et de la société qui a toujours été la mienne. En deux mots, disons une société du respect et de la fraternité. Et puis c'est une personne qui a une vision, du caractère et de l'esprit de décision. Et que demande-t-on à un président de la République? D'avoir une culture historique, une expérience du pouvoir, une compréhension de l'opinion publique. Je vous le dis; elle a tout cela. Pour le reste, on ne demande pas au président de la République d'être le meilleur économiste de France, le plus grand spécialiste des questions sociales, ou un diplomate de génie. Le président consulte et s'informe même au-delà de son entourage et des ministres. Il prend des décisions et les explique aux Français. De ce point de vue-là, Ségolène Royal a toutes les capacités requises, compte tenu de sa personnalité et de son esprit d'ouverture.
"Nicolas Sarkozy est quand même le candidat sortant!"
Justement, certains, au PS, lui reprochent de n'être pas assez socialiste, trop centriste; qu'en pensez-vous ?
Elle a compris, mieux que beaucoup d'autres, la signification d'une élection au suffrage universel du président de la République. Donc elle s'adresse aux citoyens, elle voit leur évolution et a noté leurs aspirations. Par conséquent, toute sa démarche, depuis le premier tour, a consisté à intégrer ce que les citoyens avaient pu formuler lors des débats qu'elle a organisés au titre de la démocratie participative.
Ségolène Royal a donc eu raison de tendre la main à François Bayrou?
François Bayrou a fait une bonne campagne et il se trouve que l'essentiel de son constat est partagé par nous, les électeurs de Ségolène Royal. Il a parlé de démocratie malade, du tissu social déchiré, d'une économie en mal de dynamisme, de discriminations absolument inacceptables, selon le nom, le faciès et même le département. Sur ces bases, Ségolène Royal a appelé à un dialogue, à des solutions, des orientations pour remettre la France dans le sens de la marche. Une France, plus vigoureuse sur le plan politique et économique, plus solidaire sur le plan social et pleine de bon sens et d'humanité en ce qui concerne l'immigration.
Il n'empêche, François Bayrou reproche à Ségolène Royal de prôner une économie étatiste. Est-ce qu'il se trompe ?
Je suis un partisan de l'économie de marché régulée, à la française parce que chaque pays a ses traditions. Ségolène Royal est dans le droit-fil de cette pensée, tout en sachant l'urgence de certaines situations, notamment sociales. C'est pourquoi elle ne promet pas la lune en matière de déficit. Le souci de la dette est là, il faut la réduire progressivement. Mais il faut aussi qu'elle puisse répondre aux impératifs d'une cohésion sociale retrouvée. Ce qui n'empêche pas de faire repartir l'économie. C'est tout à fait possible à court terme, mais surtout à moyen terme, grâce au développement de l'éducation, de la recherche, de l'innovation et à la libération des forces créatrices, notamment celles des petites et moyennes entreprises et des artisans. Tout cela Ségolène Royal l'a compris.
Beaucoup pensent cependant que Nicolas Sarkozy serait meilleur pour redynamiser l'économie ou faire baisser le chômage.
C'est qu'ils oublient le bilan! Nicolas Sarkozy s'efforce de ne pas en parler, mais il est quand même le candidat sortant! Si la France est dans cet état, c'est bien à cause des gouvernements de droite dont il a été un membre éminent.
"Les François ont à faire un choix de société"
Pourtant, il a séduit 31% des Français...
La droite française a l'habitude de sombrer dans le populisme, de pratiquer la politique chauve-souris: "Je suis oiseau : voyez mes ailes ; je suis souris, vivent les rats" (pour reprendre La Fontaine). Cette droite est à la fois libérale et étatiste, européenne et d'un nationalisme étroit, compatissante dans le verbe et concrètement dure avec les faibles. Ce n'est pas nouveau et cela n'a pas vraiment convaincu, puisque ses deux adversaires principaux ont formulé le même constat et qu'ils ont obtenu au total un meilleur score que Nicolas Sarkozy. Elue présidente, Ségolène Royal comptera, pour réformer le pays, sur l'appui de tous. Elle aura également pour mission, et elle s'y emploie, à réconcilier la France et les Français (du "non" comme du "oui") avec un projet historique, une Europe puissante et solidaire à la fois.
Est-ce à dire que Nicolas Sarkozy serait un danger pour la France?
Je rejette cette formule, au nom d'une démocratie apaisée et parce que les Français ont à choisir entre deux personnalités capables. Ils ont à faire un choix de société. Or, nous avons besoin d'une autre conception de la relation entre l'Etat et le citoyen, entre le monde économique et les forces sociales, et aussi des relations des personnes entre elles. "Non" à l'hyperindividualisme et "oui" à plus de fraternité, autant que cela est humainement possible.
08:50 Publié dans Revue de presse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, presidente, presidentielle, elections, DELORS, campagne
"Vous êtes un excellent défenseur du pacte présidentiel !"
Un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc.
Le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou.

Ségolène Royal estime que le débat, retransmis par BFM TV et RMC, est "un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc. C'est un dialogue aujourd'hui qui se déroule, en toute clarté", a déclaré la candidate socialiste.
"L'affrontement bloc contre bloc, 50 contre 50, ça ne marche pas. Nous pouvons faire un bout de chemin ensemble, nous ne sommes pas d'accord sur tout. Ce que je n'attends pas de ce dialogue, c'est un ralliement, c'est-à-dire une espèce de coup de théâtre. Je n'attends pas cela car ce n'est pas ce qu'attendent les électeurs".
Malgré quelques désaccords sur certains points, ils dégagent de nombreux points de convergences, par exemple, sur la nécessité d'abolir l'adoption de projets de loi sans débat (49.3), les indemnités des députés ou pour dénoncer un "verrouillage médiatique".
"Vous êtes un excellent défenseur du pacte présidentiel !", déclare même, à un moment, Ségolène Royal à François Bayrou.
Le député béarnais parle des "trois forces qui structurent la vie politique française" droite, gauche et centre, avec des dirigeants "de la même génération: nous avons le devoir de faire bouger les choses".
"Nous ne parlons pas au nom des partis", nuance la candidate socialiste, soulignant qu'elle a engagé "un dialogue direct avec les Français" et qu'elle "dépasse les partis politiques". "Il n'y a pas entre nous de tractations de couloirs entre organisations politiques".

Vincent BARALLE
Désirs d'Avenir dans l'Arrageois
07:45 Publié dans Débat & Réflexion... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, presidente, presidentielle, elections, campagne, second tour
28.04.2007
Ségolène à Lille...
Bonjour à tous,
Après sa venue à Achicourt, Ségolène reviens ce jeudi 3 mai dans notre belle région et plus exactement à Lille.
Elle y tiendra meeting donc jeudi 3 mai à partir de 17h30.
Des bus seront au départ de la ville d'Arras.

Vous pouvez prendre contact avec la permanence du aux Faucons Rouges à Arras chaque jour du lundi au vendredi de 16h00 à 19h00.
Voici les coordonnées :
2 rue du Commandant Dumetz
62000 ARRAS
Tel. : 03.21.73.25.28.
A très bientôt
Vincent BARALLE
Désirs d'avenir dans l'Arrageois
14:55 Publié dans Vie des comités locaux de l'Arrageois | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, presidente, presidentielle, elections, Lille, campagne
25.04.2007
La France Présidente...
Bonjour à tous,
Voici la nouvelle afiche de Ségolène pour le second tour :

Bon courage
A très bientôt
Vincent BARALLE
Désirs d'avenir dans l'Arrageois
14:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, presidente, presidentielle, elections, affiche, second tour
23.04.2007
Français, Françaises mes chers compatriotes...
Français, Françaises mes chers compatriotes à vous qui m'avez apporté si nombreux vos suffrages, aujourd'hui, je vous exprime ma joie et ma profonde gratitude.
Un élan civique s'est levé, la très forte participation, que j'avais appelé de mes vœux, est là. Je mesure la responsabilité éminente et qui m'honore, que vous me confiez ce soir.
Je n'en tire aucune gloire personnelle, vous me donnez une responsabilité majeure, celle de porter le combat du changement pour que la France se relève.

Pour que la France se relève quelle retrouve son optimisme et qu'elle fasse le choix de l'audace et de la sérénité une nouvelle campagne s'ouvre. Dans 15 jours, la France va choisir son destin et son visage.
Je lance un appel a toutes celles et ceux qui veulent que la France fasse triompher la République du respect parce que nous savons qu'il n'y a pas de liberté sans justice, qu'il n'y a pas d'efficacité économique sans progrès social. Nous aurons le 6 mai prochain un choix clair entre 2 voix très différentes.
Et je tends la main a toutes celle et ceux qui pensent comme moi qu'il est non seulement possible mais urgent de quitter un système qui ne marche plus.
Mes chers compatriotes je vous invite à inventer une France neuve a la fois protectrice et dynamique, une France a la fois fraternelle et conquérante et qui permet à chacun de construire et de réussir sa vie.
J'appelle ce soir au rassemblement de toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs du pacte présidentiel, et qui pensent que l'on peut réformer la France sans la brutaliser, qui veulent faire triompher toujours les valeurs humaines sur les valeurs boursières, qui veulent mettre fin aux insécurités et aux précarités qui se sont douloureusement creusées au cours de ces dernières années, qui veulent faire reculer toutes les formes de violence grâce a un ordre juste et à de nouvelles sécurités durables.
Je continue a faire le pari de l'intelligence des français et je refuse de cultiver les peurs. il s'agit de mettre la priorité sur l'éducation, de consolider les familles, d'épauler les plus fragiles et notamment nos anciens et les personnes en situation de handicap dont les conditions de vie se sont gravement détériorées au cours de ces cinq dernières années.
J'entends instaurer des règles justes dans la mondialisation, maintenir en France nos centres de décision et notre tissu industriel, refuser la régression sociale qu'entrainerait l'abandon à un libéralisme effréné.
Nous ferons de l'emploi tous ensemble notre combat principal et nous le gagnerons avec des entreprises performantes et conquérantes, qui respectent les salariés grâce à une démocratie sociale rénovée.
Je comprends la déception de toutes celles et ceux dont le ou la candidate n'est pas au second tour. Mais je voudrais leur dire ceci : Je serai la présidente garante d'un Etat impartial
Car vous le savez, je suis une femme libre comme vous êtes un peuple libre
Je ne suis l'otage d'aucun clan, d'aucun groupe de pression, d'aucune puissance financière.
Nous sommes nombreux et nombreuses aujourd'hui, au delà de notre vote du premier tour, a ne pas vouloir d'une France dominée par la loi du plus fort ou du plus brutal, et verrouillée par les puissances de l'argent ou tous les pouvoirs sont concentrés entre peu de mains, toujours les mêmes.
Avec moi je vous propose de choisir une démocratie ou l'on respire librement avec un parlement qui délibère et contrôle, un gouvernement qui a des résultats et qui rend des comptes un Etat sans gaspillage une justice indépendante des médias pluralistes et des libertés publiques garanties.
Oui, je veux une république refondée et non garrotée un état exerçant une autorité juste et ferme des régions dynamiques des services publics modernisés et performants avec des citoyens libres, éduqués par notre école, conscients de leurs droits comme de leurs devoirs.
Si vous me confiez la charge de présidente de la république, j'aurais à cœur de défendre les intérêts de la France en Europe et dans le monde
Le patriotisme républicain trouvera tout son sens dans la construction d'une Europe socialement et économiquement redressée et capable de peser, dans un mode multipolaire.
Les Français seront appelés à se prononcer par référendum sur le nouveau traité européen, celui ci ne se fera pas à leur insu.
Cette Europe sera au service de la paix, elle œuvrera au dialogue des cultures au co-développement avec les pays du sud et à la préservation des équilibres de la vie sur la planète
Avec vous, je vais rendre à la France la fierté de son histoire qui renoue avec ses valeurs universelles car quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du monde.
Je veux une France qui renoue avec l'idéal de la République des lumières les droits de l'homme et de la femme et de la citoyenneté qui ont faire sa force et sa beauté. Venez hommes et femmes de France de tous âges, de tous milieux, de tous territoires et de toutes origines, venez ; forces vives de notre belle nation, venez, serrons-nous les coudes, ensemble nous allons rendre le sourire à notre pays. ensemble nous allons conjurer les mauvais démons de la déprime et du déclin.
Chers compatriotes rassemblons nous ce sont nos idées notre idéal qui vont gagner car elles sont au service de la France et des Français, de la paix civile et de l'harmonie sociale.
J'appelle toutes les énergies et l'espérance a se mettre en mouvement pour une France victorieuse, une France présidente, fière d'elle même pour que les Français s'aiment en elle.
Notre victoire est possible car l'audace et la générosité sont la c'est une question de volonté et de cohérence, je les ai. J'ai besoin de vous parce que la France a besoin de vous
Vive la république vive la France.

07:30 Publié dans Débat & Réflexion... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, presidente, presidentielle, elections, histoire de France, France
20.04.2007
L'histoire de France doit s'écrire avec le plus grand nombre de Français.
"J'ai besoin d'une dynamique du 1er tour, j'appelle tous les électeurs de gauche à venir dès le 1er tour et, au-delà des électeurs de gauche, ceux qui se retrouvent dans les valeurs républicaines et humanistes. Du score du 1er tour dépendra pour beaucoup le résultat du second tour".

"Je les appelle à se mobiliser massivement dès le 1er tour pour qu'ensuite il y ait un vrai choix de société entre les deux tours".
Ségolène Royal appelle également tous les Français à voter massivement "parce que l'histoire de France doit s'écrire avec le plus grand nombre de Français".
Elle évoque, "à la fin de cette campagne officielle pour le premier tour", le "plaisir" qu'elle a eu à la faire.
"J'ai eu beaucoup de plaisir à faire cette campagne malgré des imprévus, des épreuves, des difficultés mais aussi des joies immenses et en particulier les joies immenses du contact avec les gens, des salles pleines à craquer, la ferveur, l'enthousiasme"."C'est un moment unique".
La candidate socialiste dit avoir eu le sentiment de Français "beaucoup plus interrogatifs, beaucoup plus exigeants" notamment "parce qu'une nouvelle génération politique arrive".
"Les Français sont face à un choix qui n'est pas facile à faire car il faut juger à la fois d'un projet, d'un itinéraire, d'un caractère".
"J'ai voulu une campagne différente et nouvelle", notamment en ayant "installé la méthode participative". "Tous les candidats ont été obligés d'y venir".
S'adressant à "ceux qui hésitent, qui réfléchissent encore", elle plaide pour "la cohérence globale" de son projet estimant que "la France a besoin d'être réformée sans brutalité, sans violence, sans rupture, sans fracture".
14:10 Publié dans Débat & Réflexion... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, presidente, presidentielle, elections, histoire de France, France
"Je veux une France apaisée, où tous les Français se reconnaissent et s'aiment en elle"
"Je veux une France apaisée, où tous les Français se reconnaissent et s'aiment en elle". | |
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Ségolène Royal en meeting à Toulouse

Lançant ce qu'elle appelle "l'appel de Toulouse", Ségolène Royal s'adresse à "ceux qui réfléchissent encore" pour leur demander: "voulez-vous que les valeurs humaines l'emportent toujours sur les valeurs boursières et financières ? Pensez-vous, oui ou non, qu'il est possible de réformer la France sans la brutaliser ? Pensez-vous qu'il est possible de réconcilier les solidarités fondamentales, les libertés individuelles et l'efficacité économique ? Pensez-vous qu'il est possible de remplacer la loi du plus fort par la loi du plus juste ? Pensez-vous qu'un ordre juste peut enfin remplacer tous les ordres injustes ?".
"Si vous vous rassemblez sur ces valeurs, venez voter, soyez très nombreux dès dimanche prochain pour dire quelles valeurs et quel visage vous voulez donner à la France".
Elle veut une France qui soit un "pays apaisé, ayant confiance en elle, où tous les Français se reconnaissent et s'aiment en elle".
En présence du chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero, Ségolène Royal a lu quelques vers d'un poème de l'antifasciste espagnol Federico Garcia Lorca: "un jour viendra, un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront, un jour comme un oiseau sur la plus haute branche".
"C'est à ce jour que je vous appelle car la victoire, comme disait François Mitterrand, vous ne la rencontrerez que si vous la portez."
"Forçons cette chance de nos mains. Aidez-moi, portez-moi, c'est avec vous que je gagnerai".
Le projet du candidat de l'UMP "c'est de prendre le pouvoir. Le mien c'est de vous le rendre pour écrire avec vous l'histoire de France"
"Son projet, c'est lui. Mon projet, c'est vous!".
"Les conservateurs préfèrent toujours les pays repliés sur eux-mêmes car c'est alors plus facile d'engager les divisions. Oui le pays est en déclin mais le peuple ne l'est pas!".
"Moi je vois au contraire un peuple français en mouvement. Les Français sont repartis de l'avant! Il y a une force, un enthousiasme qui ne demandaient qu'à être réveillés".

"Un souffle se lève! Vent debout, cet appétit d'ordre juste, ce désir d'un changement profond s'appelle la France présidente".
13:15 Publié dans Débat & Réflexion... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, metro, presidente, presidentielle, elections, zapatero
18.04.2007
"Je suis une promesse d’audace sécurisée"
"Je suis une promesse d’audace sécurisée"
Alors que certains médias, dont Le Figaro accuse Ségolène Royal "d'esquiver" la presse... A quelques jours du premier tour, Ségolène Royal affiche sa confiance et sa combativité dans un entretien exclusif avec la rédaction de Metro.
La polémique sur une éventuelle alliance PS-UDF fait beaucoup parler depuis plusieurs jours. Quelle est votre position sur le sujet ?
Les polémiques ne m’intéressent pas. Les Français n’ont à subir aucune pression. Je me bats pour que la France se relève et que les Français aient un choix clair dont ils ont été privés en 2002. On voit bien maintenant quelle est la confrontation des projets. Je veux réformer la France sans brutalité, mettre fin à ces cinq années de désordre, de dégradation économique, de fragilisation sociale. Pour cela il faut de nouvelles règles du jeu et faire en sorte que la loi du plus juste remplace la loi du plus fort.
Comment expliquez-vous le fort taux d’indécis à quelques jours du premier tour ?
D’abord il y a une nouvelle génération politique qui arrive. Les gens ne nous connaissent pas forcément très bien et ils observent avec beaucoup d’attention nos tempéraments, nos caractères, nos projets. Ils savent aussi que la France est en mauvais état. Ils ont parfaitement conscience de l’endettement, du déficit des comptes sociaux, du chômage, ils savent qu’il y a des enjeux très importants et que ce qui va s’accomplir dans les quelques années à venir va changer le visage de la France en positif ou en négatif. C’est pourquoi je dis d’abord aux Français «venez voter massivement».
J’ai mené une campagne participative, j’ai construit ce projet avec les Français, en les écoutant, en comprenant bien leurs préoccupations.
C’est à eux maintenant de décider de quoi l’avenir sera fait et qui va les représenter. Je demande aux Français un vote d’audace. Moi, je suis une promesse d’audace sécurisée.
Le clivage entre la gauche et la droite, il porte sur quoi finalement ? Dans votre projet on retrouve la réhabilitation de la valeur travail, comme dans celui de Nicolas Sarkozy !
Mais c’est moi qui, la première, ai avancé cette thématique dans la campagne. Sauf que moi, je considère que c’est en donnant du travail à tout le monde qu’on valorise le travail, pas en le précarisant. Le CNE, le renforcement des inégalités salariales, le scandale du parachute doré de Noël Forgeard - une décision prise par l’actuel gouvernement qui est actionnaire d’EADS : toutes ces choses dévalorisent le travail, provoquent des colères justifiées lorsque les salariés découvrent qu’on les licencie pendant qu’un mauvais dirigeant part avec des millions d’euros. Sans parler de ses stocks options ! Mon projet, c’est le contraire de telles pratiques, c’est la transparence et la juste rémunération du travail.
Comment expliquez-vous que votre proposition de Contrat Première Chance soit déjà si critiquée à gauche ? A-t-elle été mal comprise ?
Au contraire, je pense qu’elle a été comprise. Je veux à la fois sécuriser le salarié et l’entreprise. Et je veux prendre à bras le corps le problème du chômage des jeunes. D’abord, pour les jeunes et les adultes qualifiés qui n’ont pas de travail, je veux mettre en place les emplois tremplins que j’ai déjà expérimentés dans ma région. On prend en charge six mois de salaires et de charges d’un jeune diplômé à qui aujourd’hui les entreprises ne font pas confiance.
Ensuite, pour les jeunes qui sont sortis du système scolaire sans qualification, je mettrai en place le Contrat Première Chance : je vais aussi aider les PME qui embauchent ces jeunes en allégeant le coût du travail, mais en contrepartie, je leur demande de faire des contrats à durée indéterminée. On n’est pas du tout dans la logique du CPE qui permettait aux entreprises de licencier les jeunes sans justification. Avec le contrat première chance, les jeunes vont avoir un tutorat, être accompagnés avec des formations adaptées.
Pourquoi les thèmes sociaux ont-ils eu autant de mal à entrer dans la campagne ?
Je ne suis pas du tout de cet avis. Au contraire, j’en ai beaucoup parlé, dès le départ ! Quand j’ai évoqué le problème de la vie chère - et non pas du «pouvoir d’achat», beaucoup de monde s’est moqué.
Mais moi, j’ai pris le temps d’écouter les gens. J’ai fait des propositions audacieuses sur la question du surendettement et des tarifications bancaires. Payer 60 euros pour un découvert bancaire de 51 euros comme je l’ai vu encore récemment, c’est du vol ! Je préfère que les banques fassent leur travail en prenant des risques pour prêter aux entreprises qui ont des marchés à conquérir, des innovations à faire.
Quand même, le drapeau ou la Marseillaise ont vite pris le pas sur les questions sociales…
C’est un lieu commun de penser que le débat sur le drapeau, sur l’identité nationale, a effacé tout le reste. Mais non, c’est très lié. Je ne vois pas pourquoi je m’interdirais de parler de la nation française, sous prétexte que ce thème n’est pas traditionnellement abordé par la gauche ; et en même temps l’économique, le social et l’écologie sont au coeur du pacte présidentiel. Les Français ont bien compris que tout était lié. L’éducation aussi, c’est du social. Lorsque je dis que je reviendrai, dès l’été, sur les suppressions de postes décidées par l’actuel gouvernement pour la prochaine rentrée, que j’instaurerai le soutien scolaire gratuit pour les élèves en difficulté, c’est du social ! Remettre la police de quartier dans les cités, où il règne une violence potentielle considérable et où le candidat UMP ne peut plus se rendre, c’est du social. Quand je proteste sur la conception du candidat UMP sur les prétendus gènes de la pédophilie, et que je dis qu’avec moi les pédophiles seront tenus pour responsables de leurs actes, et que les violences faites aux enfants seront réprimées avec la plus grande fermeté, je fais du social.
La tentation Bayrou à gauche, cela vous inquiète ?
Il y a encore 17 millions d’électeurs indécis. Ils sont en train de réfléchir. J’y vois la marque d’une exigence. Moi, ce que je propose, c’est de réformer la France sans brutaliser, de réconcilier solidarités, responsabilité individuelle et efficacité économique.
Il se dit plus proche de vous que de Nicolas Sarkozy…
Alors il faudra qu’il prenne ses responsabilités entre les deux tours.
François Hollande semble moins serein que vous puisqu’il dit n’être pas sûr que vous soyez au deuxième tour ! C’est pour dramatiser et pousser au « vote utile »?
Je suis confiante. J’appelle à un vote utile, positif. Pour que les Français disent : « c’est bien, on est content, on a une super présidente de la République qui va redonner de la fierté à la France , qui va régler les problèmes, qui a des valeurs fondamentales auxquelles elle croit depuis toujours. » Mon projet, c’est de remettre la maison France sur ses bases, c’est l’ordre juste et les sécurités durables.
Certains pensent que le Front national et les partis minoritaires devraient être représentés à l’Assemblée nationale. François Bayrou est ainsi favorable à l’introduction d’une part de proportionnelle, Brice Hortefeux, un proche de Nicolas Sarkozy, aussi. Et vous ?
Mon Pacte présidentiel propose une part de proportionnelle. Cette proposition était d’ailleurs aussi dans le projet socialiste. Je crois en effet nécessaire que tous les mouvements politiques soient représentés au Parlement, notamment les écologistes. L’UMP, en revanche, a toujours été opposée à la proportionnelle. Alors leur attitude, aujourd’hui, n’est qu’un clin d’oeil de dernière minute à Le Pen.
Avez-vous déjà une idée du profil du Premier ministre que vous souhaitez et des premières mesures que vous prendrez ensemble ?
Oui bien sûr. Je veux que les Français sachent que je suis prête, que j’ai la meilleure équipe, et qu’elle gouvernera tout de suite. Mes premières mesures porteront sur la hausse des bas salaires et des petites retraites, le soutien scolaire gratuit dès la rentrée de septembre, le plan de lutte contre le chômage des jeunes, le plan contre le surendettement et les abus bancaires, la mise en place de la police de quartier. Les choses sont prêtes.
Vous avez dit que les ministres ne seraient pas logés aux frais de la République. Et la présidente, logera-t-elle à l’Elysée ?
Le seul critère, c’est l’intérêt de l’Etat. Lorsque ça sera nécessaire, j’y serai. Ce sont les contraintes de la fonction.
Propos recueillis par Caroline Brun, Adrien Cadorel, Claire Cousin, Jennifer Gallé, Jerôme Vermelin et Alexandre Zalewski pour Métro / Photo: Nicolas Richoffer/Metro
16:30 Publié dans Revue de presse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, metro, presidente, presidentielle, elections
16.04.2007
Un Dimanche de Campagne en Campagne...
14:05 Publié dans Vie des comités locaux de l'Arrageois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, familles, famille, education, emploi, ecologie, politique
