22.03.2007

François Bayrou : Une manoeuvre politique

François Bayrou : Une manœuvre politique

 

Chères et chers internautes,

 

Je vous invite à lire le tract ci-joint :

 

François Bayrou : Une manœuvre politique

Cliquez sur le lien suivant :  Tract_Bayrou.pdf

 

 

Vous ne vous laisserez pas voler votre victoire :

 

 

Ségolène Royal est la seule

 

Candidate du changement,

 

Dès le premier tour,

 

Pour gagner le second.

 

Bien à vous

 

Vincent BARALLE

Désirs d'avenir dans l'Arrageois

http://desirsdavenir-arrageois.hautetfort.com/

18.03.2007

Mauroy approuve Royal au sujet des "éléphants"

Mauroy approuve Royal au sujet des "éléphants"

 

Source : NOUVELOBS.COM | 18.03.2007 | 08:35

 

 

L'ancien ministre socialiste exprime sa confiance en Ségolène Royal, qui "conserve un calme olympien". Il fustige François Bayrou, "supplétif de la droite" et Nicolas Sarkozy, qui "cherche à se rallier des électeurs du Front national".

 

 

L'ancien ministre socialiste Pierre Mauroy approuve, dans un entretien publié dimanche 18 mars dans le Journal du Dimanche, les propos tenus par Ségolène Royal au sujet des "éléphants" du Parti socialiste. "Il n'a jamais été question que les éléphants - dont je fais partie! - participent à la direction opérationnelle de la campagne", explique-t-il. Il estime par ailleurs que Ségolène Royal "nous conduira à la victoire". "Malgré les épreuves qu'elle traverse, elle conserve un calme olympien", souligne-t-il. "Si j'ai fait le choix de Ségolène Royal, c'est parce qu'elle s'inscrit dans la continuité de la tradition socialiste mais en même temps, elle fait entendre ce que j'ai appelé 'sa petite musique' avec ses idées, son intuition", explique l'ancien ministre.



Pierre Mauroy

Pierre Mauroy (Sipa)

 

 

Bayrou, "supplétif de la droite", Sarkozy extrémiste

Concernant la montée dans les sondages de François Bayrou, il assure que sa candidature "est une illusion". "On ne va pas revenir à la IVe République au moment où l'on parle de dépasser la Ve!", lance-t-il, en excluant toute idée d'alliance avec lui.
"Bayrou est un concurrent qui, pour l'heure, n'est qu'un supplétif de la droite. Le premier tour est une compétition sévère qui commande de ne pas nous disperser", affirme Pierre Mauroy.
En proposant de créer un ministère de l'Immigration et l'Identité nationale, Nicolas Sarkozy "cherche à se rallier des électeurs du Front national", estime l'ancien Premier ministre socialiste.
"Sinon, pourquoi lier immigration et identité nationale? Cela rappelle de très mauvais souvenirs", estime-t-il. "Cette proposition est inacceptable dans son principe".
"L'immigration doit être considérée comme une chance et non comme une malédiction, même si l'on ne peut pas régulariser tout le monde", ajoute-t-il.

"Voter François Bayrou, c'est éliminer la gauche"

Jospin : "Voter François Bayrou, c'est éliminer la gauche"

Source : NOUVELOBS.COM | 18.03.2007 | 08:00

 

L'ancien Premier ministre PS, défait au premier tour en 2002, met en garde contre la tentation d'un vote pour le candidat UDF et craint "une utilisation personnelle et clanique du pouvoir" en cas de victoire de Sarkozy.

 

Lionel Jospin

Lionel Jospin (Sipa)

Lors d'une réunion publique organisée à Lens en soutien à Ségolène Royal, l'ex-Premier ministre Lionel Jospin a déclaré, samedi 17 mars, que "voter Bayrou, c'est éliminer la gauche". Selon lui, "ce que propose François Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays".
Le candidat socialiste s'exprimait devant un parterre de 300 à 400 personnes, à l'invitation du maire de Lens, Guy Delcourt.
Parlant "d'expérience", Lionel Jospin a estimé que "les transfuges, d'où qu'ils viennent, ne sont jamais les meilleurs". Selon lui, "le pire - qui n'a jamais eu lieu -, c'est une présidence impuissante face à une Assemblée nationale disloquée où l'on s'efforcerait, en vain d'ailleurs, de bricoler une force politique, inévitablement minoritaire à partir de 'transfuges'" de la droite et de la gauche".
 
La ligne "mort-née" de Bayrou

Lionel Jospin a qualifié de "supercherie" la ligne politique du candidat UDF, qu'il considère "mort-née". "Et c'est pourquoi cette prétention sera rejetée dès le premier tour", a-t-il soutenu. L'ancien chef de la gauche plurielle a mis en garde contre la tentation d'un vote pour le candidat centriste, martelant que "la solution, c'est le vote socialiste, c'est le vote Ségolène Royal".
Il a lancé un appel aux socialistes, les enjoignant à ne pas "se diviser sur ce qu'il conviendrait de faire vis-à-vis de François Bayrou au second tour". "L'important est de montrer pourquoi il faut l'écarter dès le 1er tour", a-t-il affirmé.

Le "danger Sarkozy"

Lionel Jospin a également concentré ses critiques sur "le danger" représenté selon lui par Nicolas Sarkozy. "Nicolas Sarkozy représente un vrai danger pour le fonctionnement normal de la République", a-t-il affirmé, en ajoutant: "Avec lui, nous serions dans un accaparement et une fusion des pouvoirs", "une utilisation personnelle et clanique du pouvoir" et "une emprise systématique sur l'autorité judiciaire" en cas d'élection du candidat UMP.
"Il est un Chirac plus jeune, aussi cynique, aussi porté aux bonnes paroles mais moins mesuré, plus fébrile et de ce fait plus inquiétant", a analysé l'an Premier ministre, qui était accompagné de son ancien ministre Daniel Vaillant et entouré d'une nuée de journalistes.
Pour le candidat malheureux du PS à la présidentielle de 2002, l'idée de Nicolas Sarkozy de créer un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale et "un exemple d'absence honnêteté intellectuelle".
"Il est stupide et suspect de créer un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale car aucun ministère ne saurait être propriétaire de notre identité", a-t-il fait valoir.

17.03.2007

Bayrou devra chercher une autre figure symbolique de la social-démocratie

Le choix de Delors

  

Quand François Bayrou évoque ces sociaux-démocrates dont il se sent si proche, il pense avant tout à Jacques Delors. Ah ! Delors ! S'il était plus jeune, c'est lui qu'il prendrait comme Premier ministre. Et Bayrou de laisser entendre ainsi que l'ancien président de la Commission est prêt à le rejoindre. Comme si leur alliance était naturelle ! D'ailleurs, si Delors se tait, s'il ne dit mot, c'est qu'il consent à ce rapprochement qui va de soi. Seulement voilà : Delors, comme son ami Rocard, que Bayrou a tenté de récupérer lui aussi, comme Pascal Lamy, le directeur général de l'OMC dont le nom a été lancé pour Matignon, est et reste socialiste, même si le PS ne s'est pas toujours bien comporté avec lui.

 

 Jacques Delors

 

«J'ai de la sympathie pour Bayrou», reconnaît volontiers Delors. Mais il ajoute aussitôt : «Avec Ségolène Royal, je partage des valeurs. J'ai découvert trois joyaux dans sa campagne. Elle a su dépasser les lignes. Elle a su se faire entendre des Français qui ont le sentiment d'être rejetés par la politique. Elle défend des valeurs - l'autorité, la famille - auxquelles je suis très attaché. Et ces valeurs, elle a réussi à les faire émerger grâce à ses débats participatifs.» C'est clair et net. Bayrou devra chercher une autre figure symbolique de la social-démocratie.

 

Robert Schneider
Le Nouvel Observateur