04.05.2007

Jusqu'au bout pour réussir la France Présidente

Jusqu'au bout pour réussir la France Présidente

Chers Amis,

 

 

Une élection n'est pas faite par les sondages.

 

Je me bats jusqu'au bout.

 

30 % d'indécis. Mobilisez-vous !

 

 

 

Ségolène ROYAL

 

 

 

Osons ! Osons ! Osons !

 

Vincent BARALLE

 

Désirs d'avenir dans l'Arrageois

 

http://desirsdavenir-arrageois.hautetfort.com/

 

 

 

 

Ségolène Royal en meeting à Lille

Venez partager ce désir d’avancer ! Venez rendre à la France son sourire, son espérance, sa confiance en elle.


Ségolène Royal en meeting à Lille

 

« C’est vous, peuple de France, qui avez fait ce que je suis ici ce soir, devant vous : une femme volontaire, une femme libre, une femme combattante, une femme affranchie, une femme qui ne dépend d’aucun clan, d’aucun dogme, d’aucune puissance d’argent, d’aucun groupe de médias, une femme qui sent tout simplement qu’elle a la responsabilité de parler aussi au nom des sans voix, de ceux qui ont trop longtemps pensé que la politique ne pouvait plus rien pour eux, de ceux qui étaient désespérés d’attendre quelque chose qui ne venait pas. C’est avec vous tous et vous toutes que je veux, dimanche prochain, réussir la France présidente et vous conduire à la victoire ! »

 

« Vous le savez, je ne veux pas d’une France du chacun pour soi, dominée par la loi du plus fort et par la concentration du pouvoir entre quelques mains, toujours les mêmes. Je veux une France qui soit à l’avant-garde d’une Europe sociale, qui lutte contre les délocalisations et qui protège la planète, je veux une France qui se réforme sans brutalité, sans mépris et qui répare la fracture républicaine. Voilà la France présidente que nous allons construire dimanche ! »

« Avec vous, nous ferons reculer toutes les injustices, toutes les formes de violence, toutes les formes de brutalité. Avec vous, la France présidente remettra les citoyens au cœur de l’action politique, et la parole que vous avez prise durant cette campagne, vous devrez la garder et ne plus jamais la lâcher, parce que la démocratie aura un souffle nouveau, grâce à la réforme des institutions. La République, c’est vous, la démocratie c’est vous, je la veux pour vous, mon projet, c’est vous, et c’est tous ensemble que nous allons le construire.< /em> »

«
Je ne veux plus voir un ouvrier, une ouvrière commencer au SMIC et terminer quarante ans plus tard au SMIC. Non ! Dans une France moderne, ce n’est plus possible. La France présidente garantira à chaque salarié la possibilité de progresser dans son travail, dans sa qualification, dans son salaire, et donc de donner l’exemple de l’effort récompensé pour tous, et pas seulement pour quelques-uns. »



 

« Voilà le projet que je vous propose, voilà la France moderne que nous allons construire ensemble. Voilà ce que j’appelle construire un avenir pour chacun, le respect pour chacun. Mais le progrès social pour tous, parce que cela n’est pas incompatible avec une croissance économique qui repart, bien au contraire, c’en est même la condition, la première condition, c’est cet investissement massif dans la valeur humaine, dans la ressource humaine, dans la formation professionnelle, dans la qualité des hommes et des femmes, et c’est parce que les hommes et les femmes, les salariés de ce pays, les travailleurs de toutes les professions se remettront debout en ayant l’espérance de progresser et d’avancer que la France entière se redressera et avancera. Voilà ce que nous allons bâtir ensemble. »

« On dit aujourd’hui que la France est en déclin. C’est vrai qu’elle est tirée, et parfois désespérément, vers le bas, et que chacun se demande : « Mais quelle va être l’étape suivante ? Est-ce que je vais être un peu plus dégradé vers l’échelon du dessous ? » C’est comme cela aussi que l’on attise les jalousies, que l’on attise les haines, l’esprit de revanche. Nous, nous n’avons aucun esprit de revanche, nous avons un esprit de conquête, nous avons l’optimisme au cœur, nous avons la joie au cœur, nous voulons rendre à la France son sourire. »



«
Ce que je vous propose, c’est de faire converger les énergies positives, c’est que chacun trouve en lui-même, au plus profond de lui-même une énergie qui ne demande qu’à se déployer. Ce que je veux, c’est que chacun puisse déployer cette énergie qu’il sent au sein de lui-même, mais cette énergie qui est parfois si bridée, bridée de tant de blocages, bridée de tant de discours négatifs, bridée de tant d’ombres, ce que je veux déployer à travers le pays et en chacun de vous, ce n’est pas la part d’ombre qui sommeille en nous-mêmes, et qui est parfois dangereusement flattée ici ou là, non, ce n’est pas la part d’ombre que je veux réveiller, c’est la part de lumière, c’est la part d’espérance, c’est la part de la joie, c’est la part du sourire, c’est la part de la France qui s’aime telle qu’elle est, c’est la part de l’imagination, c’est la part du regard fraternel, du regard posé sur celui qui va moins vite, sur celui qui est plus lent, sur celui qui est différent, sur celui qui a du mal à s’intégrer, sur celui qui comprend que d’un côté, on lui propose d’aller toujours plus vite, toujours plus fort, toujours plus haut, de franchir je ne sais quelle étape, de gagner je ne sais quel maillot jaune, de franchir je ne sais quelle marche, et celui qui ne va pas assez vite, il sera laissé sur le bord du chemin ! Mais non ! Moi je vous dis : chacun ira à son rythme, et nous attendrons ceux qui vont un peu plus lentement, sans freiner ceux qui veulent accélérer. Mais nous ne laisserons pas dans le fossé ceux qui vont un peu plus lentement, au contraire, nous les prendrons par la main, et nous leur dirons : vous êtes différents, c’est un peu plus difficile, mais on va essayer tous ensemble que ces différences reculent parce que justement, on va se tenir par la main.»

 

« Parce que je sais que nous allons réussir à rendre la France meilleure, je sais que nous allons réussir à donner à chacun la chance de pouvoir progresser, je sais que nous allons réussir à réaffirmer les valeurs fondamentales qui nous font tenir debout ensemble. Je sais que nous allons réussir à faire reculer toutes les formes de violence. »

« Oui, je vous propose de bâtir une France présidente de la non-violence, de la non-arrogance, de la non-brutalité, parce que nous n’avons pas le droit, compte tenu de l’immensité des défis qu’il y a à relever, nous n’avons pas le droit de perdre de l’énergie dans les brutalités et les violences, c’est de l’énergie perdue. Je veux tout simplement qu’il n’y ait que des énergies positives. Et ce soir, à Lille, je vous demande de mobiliser vos énergies positives !»

 

02.05.2007

«Monsieur Sarkozy, ce n'est pas le général de Gaulle»

Ségolène Royal : «Monsieur Sarkozy, ce n'est pas le général de Gaulle»
A cinq jours du deuxième tour, la candidate socialiste a tenu son avant-dernier meeting devant plusieurs dizaines de milliers de personnes réunies au stade Charléty • Prenant le contre-pied de son adversaire, elle a faites siennes les conquêtes de Mai 68 et accusé le candidat de l'UMP de vouloir «remonter le temps» et de préparer une «France bloquée».
Par Liberation.fr
LIBERATION.FR : mardi 1 mai 2007
    
Prenant le contre-pied de son adversaire de droite, Ségolène Royal a faites siennes les conquêtes de Mai 1968 face à Nicolas Sarkozy qu'elle a accusé de vouloir "remonter le temps" et de préparer une "France bloquée".
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A cinq jours du deuxième tour, la première femme à avoir une vraie chance d'accéder à l'Elysée s'est posée en rempart de la "paix civile" face au "passage en force" de la droite.

Devant plus de 40.000 personnes réunies au stade Charléty pour un "concert de la fraternité" - et plusieurs dizaines de milliers d'autres dehors - la candidate socialiste a dénié au candidat de l'UMP le droit de se revendiquer du général de Gaulle.

A la veille de leur face-à-face télévisé, la présidente de la région Poitou-Charentes a attaqué le programme de Nicolas Sarkozy sur tous les plans sous les yeux d'une pléiade d'artistes dont Jane Birkin, Yannick Noah ou encore Grand Corps Malade.

En lieu et place de la "rupture" que veut incarner son adversaire, elle a vu "purement et simplement une fracture républicaine".

Dimanche lors du meeting parisien de l'UMP à Bercy, "la machine à remonter le temps était en marche. On était en juin 1968", a-t-elle déploré.

"Mais Doc Gynéco, ce n'est pas André Malraux. François Mauriac, ce n'est pas Bernard Tapie. Et monsieur Sarkozy ce n'est pas le général de Gaulle", a insisté Ségolène Royal, déclenchant les applaudissements de la foule.

C'est la seule fois dans son discours d'une heure que la candidate socialiste, tailleur blanc sur t-shirt rouge, a cité nommément son adversaire de l'UMP, qu'elle a ensuite désigné comme "l'autre candidat" ou "le candidat de la droite".

Avant elle sur scène, le groupe des "Têtes raides" entonnait "Paris sera beau, l'Hexagone sera beau"... si la candidate socialiste l'emporte dimanche. "C'est quand le bonheur", s'interrogeait de son côté le chanteur Cali, l'un des organisateurs de l'événement.

"Aujourd'hui, je le sens (...) il y a dans la France (...) une même forme de colère qui gronde" qu'il y a 39 ans, a déclaré Ségolène Royal dans un stade où la gauche avait tenu meeting, le 27 mai 1968, en plein mouvement estudiantin et ouvrier.

"AIMONS-NOUS LES UNS LES AUTRES!"

"Moi, je ne souhaite pas que la France parvienne à cet état de blocage pour précisément susciter comme en Mai 1968 des révoltes, des revendications, des grèves qui ont tout bloqué tout simplement parce que le pouvoir refusait d'écouter et de redistribuer les richesses des Trente Glorieuses", a-t-elle insisté.

"Il faut garder son calme, garder son sang-froid et réformer la France avant qu'elle ne se soulève", a plaidé Ségolène Royal.

"Que le candidat de la droite relise donc le général de Gaulle. Ce sont ses propres analyses et elles se situent à une autre altitude. Il a dit cela, que la société voulait le dialogue et la participation", a-t-elle poursuivi.

Ségolène Royal a également accusé Nicolas Sarkozy, numéro deux du gouvernement sortant, de vouloir "maquiller" le bilan de cinq années de droite.

Et comme ce "n'est pas tâche facile", le candidat de l'UMP "sans vergogne" réécrit "l'Histoire, capte celles des autres (...) pour brouiller les pistes".

Devant les responsables de la "gauche plurielle" - membres des Verts, du PCF ou du PRG -, elle a défendu sa "valeur travail" face au "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy.

"La valeur travail n'est pas un artifice de discours, la valeur travail c'est d'abord payer le travail à sa valeur", a-t-elle déclaré.

"Je ne veux plus voir ces femmes en pleurs devant les grilles de leurs entreprises fermées, les regards des ouvriers licenciés sans protection. Et ceux qui philosophent sur la valeur travail, ont -ils vu ces citoyens là ?".

Si elle accède à l'Elysée, la candidate socialiste a promis "une République apaisée, une République du respect". "Je propose que la France puisse avancer sans perdre son temps, sans être bloquée, sans dresser les Français les uns contre les autres, en un mot sans violence".

"Voilà la responsabilité demain de la présidente de la République. Voilà la seule façon de diriger la France et de protéger la paix civile", a-t-elle insisté, appelant les Français à se prendre la main pour "faire gagner la France".

"La voulez-vous la victoire?", a-t-elle lancé à la foule. "Alors en avant, rassemblons-nous, prenons-nous la main, aimons-nous les uns les autres, construisons ensemble. Vive la République, vive la France".

29.04.2007

"Centristes, votez Royal !"

Delors : "Centristes,

 

votez Royal !"

 

 

Propos recueillis par Florence MURACCIOLE
Le Journal du Dimanche

 

>> Jacques Delors, le "sage" du Parti socialiste, sort de son silence. L'ancien président de la Commission européenne, accompagnera la candidate socialiste jeudi à Lille pour le dernier meeting de sa campagne. Aux électeurs de François Bayrou, il dit qu'au vu de l'état de la France, il existe une urgence à "se compromettre", c'est-à-dire à voter pour Ségolène Royal.

François Bayrou n'a pas donné de consigne de vote, mais que souhaitez-vous dire à ses électeurs ?
Je comprends que M. Bayrou veuille créer un parti démocrate et c'est logique qu'il pense à l'élection de 2012. Mais compte tenu de son diagnostic grave sur la France, on ne peut pas attendre. Cinq ans, c'est trop long! Il y a urgence, c'est cela que je veux dire aux électeurs de François Bayrou: il faut se compromettre dès maintenant. Je pense, en premier lieu, aux 15 % de Français qui connaissent une vie très difficile et à qui il faut apporter confiance et moyens d'existence.

Pendant toute la campagne, Ségolène Royal a été l'objet d'un procès en incompétence. Que répondez-vous à ses détracteurs ?
Ségolène Royal représente à mes yeux une conception du monde et de la société qui a toujours été la mienne. En deux mots, disons une société du respect et de la fraternité. Et puis c'est une personne qui a une vision, du caractère et de l'esprit de décision. Et que demande-t-on à un président de la République? D'avoir une culture historique, une expérience du pouvoir, une compréhension de l'opinion publique. Je vous le dis; elle a tout cela. Pour le reste, on ne demande pas au président de la République d'être le meilleur économiste de France, le plus grand spécialiste des questions sociales, ou un diplomate de génie. Le président consulte et s'informe même au-delà de son entourage et des ministres. Il prend des décisions et les explique aux Français. De ce point de vue-là, Ségolène Royal a toutes les capacités requises, compte tenu de sa personnalité et de son esprit d'ouverture.

"Nicolas Sarkozy est quand même le candidat sortant!"

Justement, certains, au PS, lui reprochent de n'être pas assez socialiste, trop centriste; qu'en pensez-vous ?
Elle a compris, mieux que beaucoup d'autres, la signification d'une élection au suffrage universel du président de la République. Donc elle s'adresse aux citoyens, elle voit leur évolution et a noté leurs aspirations. Par conséquent, toute sa démarche, depuis le premier tour, a consisté à intégrer ce que les citoyens avaient pu formuler lors des débats qu'elle a organisés au titre de la démocratie participative.

Ségolène Royal a donc eu raison de tendre la main à François Bayrou?
François Bayrou a fait une bonne campagne et il se trouve que l'essentiel de son constat est partagé par nous, les électeurs de Ségolène Royal. Il a parlé de démocratie malade, du tissu social déchiré, d'une économie en mal de dynamisme, de discriminations absolument inacceptables, selon le nom, le faciès et même le département. Sur ces bases, Ségolène Royal a appelé à un dialogue, à des solutions, des orientations pour remettre la France dans le sens de la marche. Une France, plus vigoureuse sur le plan politique et économique, plus solidaire sur le plan social et pleine de bon sens et d'humanité en ce qui concerne l'immigration.

Il n'empêche, François Bayrou reproche à Ségolène Royal de prôner une économie étatiste. Est-ce qu'il se trompe ?
Je suis un partisan de l'économie de marché régulée, à la française parce que chaque pays a ses traditions. Ségolène Royal est dans le droit-fil de cette pensée, tout en sachant l'urgence de certaines situations, notamment sociales. C'est pourquoi elle ne promet pas la lune en matière de déficit. Le souci de la dette est là, il faut la réduire progressivement. Mais il faut aussi qu'elle puisse répondre aux impératifs d'une cohésion sociale retrouvée. Ce qui n'empêche pas de faire repartir l'économie. C'est tout à fait possible à court terme, mais surtout à moyen terme, grâce au développement de l'éducation, de la recherche, de l'innovation et à la libération des forces créatrices, notamment celles des petites et moyennes entreprises et des artisans. Tout cela Ségolène Royal l'a compris.

Beaucoup pensent cependant que Nicolas Sarkozy serait meilleur pour redynamiser l'économie ou faire baisser le chômage.
C'est qu'ils oublient le bilan! Nicolas Sarkozy s'efforce de ne pas en parler, mais il est quand même le candidat sortant! Si la France est dans cet état, c'est bien à cause des gouvernements de droite dont il a été un membre éminent.

"Les François ont à faire un choix de société"

Pourtant, il a séduit 31% des Français...
La droite française a l'habitude de sombrer dans le populisme, de pratiquer la politique chauve-souris: "Je suis oiseau : voyez mes ailes ; je suis souris, vivent les rats" (pour reprendre La Fontaine). Cette droite est à la fois libérale et étatiste, européenne et d'un nationalisme étroit, compatissante dans le verbe et concrètement dure avec les faibles. Ce n'est pas nouveau et cela n'a pas vraiment convaincu, puisque ses deux adversaires principaux ont formulé le même constat et qu'ils ont obtenu au total un meilleur score que Nicolas Sarkozy. Elue présidente, Ségolène Royal comptera, pour réformer le pays, sur l'appui de tous. Elle aura également pour mission, et elle s'y emploie, à réconcilier la France et les Français (du "non" comme du "oui") avec un projet historique, une Europe puissante et solidaire à la fois.

Est-ce à dire que Nicolas Sarkozy serait un danger pour la France?
Je rejette cette formule, au nom d'une démocratie apaisée et parce que les Français ont à choisir entre deux personnalités capables. Ils ont à faire un choix de société. Or, nous avons besoin d'une autre conception de la relation entre l'Etat et le citoyen, entre le monde économique et les forces sociales, et aussi des relations des personnes entre elles. "Non" à l'hyperindividualisme et "oui" à plus de fraternité, autant que cela est humainement possible.

"Vous êtes un excellent défenseur du pacte présidentiel !"

Un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc.

Le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou.

Ségolène Royal estime que le débat, retransmis par BFM TV et RMC, est "un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc. C'est un dialogue aujourd'hui qui se déroule, en toute clarté", a déclaré la candidate socialiste.

"L'affrontement bloc contre bloc, 50 contre 50, ça ne marche pas. Nous pouvons faire un bout de chemin ensemble, nous ne sommes pas d'accord sur tout. Ce que je n'attends pas de ce dialogue, c'est un ralliement, c'est-à-dire une espèce de coup de théâtre. Je n'attends pas cela car ce n'est pas ce qu'attendent les électeurs".

Malgré quelques désaccords sur certains points, ils dégagent de nombreux points de convergences, par exemple, sur la nécessité d'abolir l'adoption de projets de loi sans débat (49.3), les indemnités des députés ou pour dénoncer un "verrouillage médiatique".

"Vous êtes un excellent défenseur du pacte présidentiel !", déclare même, à un moment, Ségolène Royal à François Bayrou.

Le député béarnais parle des "trois forces qui structurent la vie politique française" droite, gauche et centre, avec des dirigeants "de la même génération: nous avons le devoir de faire bouger les choses".

"Nous ne parlons pas au nom des partis", nuance la candidate socialiste, soulignant qu'elle a engagé "un dialogue direct avec les Français" et qu'elle "dépasse les partis politiques". "Il n'y a pas entre nous de tractations de couloirs entre organisations politiques".

 

 

 

Vincent BARALLE

Désirs d'Avenir dans l'Arrageois

28.04.2007

Ségolène à Lille...

Bonjour à tous,

 

Après sa venue à Achicourt, Ségolène reviens ce jeudi 3 mai dans notre belle région et plus exactement à Lille.

 

Elle y tiendra meeting donc jeudi 3 mai à partir de 17h30.

 

Des bus seront au départ de la ville d'Arras. 

 

 

Vous pouvez prendre contact avec la permanence du aux Faucons Rouges à Arras chaque jour du lundi au vendredi de 16h00 à 19h00.

 

Voici les coordonnées :

 

2 rue du Commandant Dumetz

62000 ARRAS

Tel. : 03.21.73.25.28.

 

 

A très bientôt

 

Vincent BARALLE

Désirs d'avenir dans l'Arrageois

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