08.05.2008

Le PS adopte de nouveaux statuts et cale son calendrier sur la présidentielle

Le PS adopte de nouveaux statuts et cale son calendrier sur la présidentielle

Logo du Parti Socialiste, le 6 mars 2008 à Strasbourg



 

 

Olivier Morin AFP/Archives ¦ Logo du Parti Socialiste, le 6 mars 2008 à Strasbourg

 

Le Bureau national du PS a adopté mardi à l'unanimité les nouveaux statuts du parti qui mettent le calendrier socialiste au diapason des scrutins présidentiel et législatif.

Le projet élaboré par une commission de rénovation, intégrant toutes les sensibilités du parti "a été adopté à l'unanimité, à la virgule près", a indiqué François Rebsamen, numéro deux du parti, qui pilotait la Commission.

Le maire de Dijon et numéro deux du PS François Rebsamen, le 22 janvier 2008 à Dijon

"Le BN s'est réjoui du large accord réalisé", a-t-il ajouté.

"Pour tenir compte des effets du quinquennat sur le fonctionnement de notre organisation politique, il faut modifier le rythme de nos congrès", affirme le texte élaboré sous la houlette de François Rebsamen, numéro deux du parti, et qui a recueilli l'assentiment de toutes les sensibilités.

Alors que jusqu'à présent, la vie du PS était rythmée par un congrès tous les trois ans, indépendamment des scrutins, désormais le parti organisera un congrès "au moins un an avant les échéances présidentielle et législative", et un autre "dans l'année qui suit ces mêmes échéances".

L'adoption prévue par le bureau national mardi des nouveaux statuts après celle, également consensuelle, de la déclaration de principes, renvoie l'image d'un parti unifié avant son Congrès de novembre, alors que de fait, il reste déchiré entre courants et personnalités qui convoitent la succession de François Hollande et/ou l'Elysée.

Pour ce qui est de la présidentielle, les nouveaux statuts stipulent qu'"au plus tard dans les trois mois qui suivent" le congrès pré-présidentiel, "les adhérents procèdent à la désignation du (de la) candidat(e)".

Il s'agit d'éviter la réédition de "certaines dissonances", souligne M. Rebsamen, en allusion à la présidentielle de 2007, où on a reproché au PS un écart entre son projet et sa candidate. "C'est le congrès qui donne la ligne politique, élabore le projet présidentiel et prépare le programme législatif", précisent les statuts.

Mais la question épineuse d'éventuelles primaires pour faire émerger un candidat unique de la gauche dès le premier tour a été reportée au Congrès de novembre.

"Il s'agit d'une réforme non négligeable et la modification du calendrier est un cap important", a souligné Alain Bergounioux, secrétaire national et historien du parti. Il rappelle que la dernière modification des statuts remonte à 1995, lorsque Lionel Jospin avait obtenu l'élection du premier secrétaire et des premiers fédéraux par les militants.

Le nouveau texte institue un "Conseil des territoires", regroupant notamment les présidents des Conseils régionaux et généraux, une innovation qui prend compte de la forte implantation locale du PS au fil des derniers scrutins. "C'est la pratique qui dira si cette instance prendra de véritables décisions" ou tombera "en désuétude", relève M. Bergounioux.

Le parti continuera de fonctionner à la proportionnelle: le seuil à atteindre pour siéger dans les instances nationales reste inchangé à 5%. Le souhait de Ségolène Royal et ses partisans d'un scrutin plus majoritaire, vécu par d'autres courants comme un casus belli, a été abandonné.

Mais une restriction est apportée: les motions doivent obtenir 5% "dans au moins 15 fédérations différentes", ce qui "évite les chantages aux baronnies", et la tendance au "localisme", souligne M. Bergounioux.

Enfin, la représentativité des sections et fédérations sera dorénavant calculée à partir du nombre de votants au congrès, et non plus d'inscrits, ce qui "va dans le sens de la moralisation", relève l'historien.

Les nouveaux statuts, de même que la déclaration de principe, sont soumis au vote des militants et doivent être ratifiés par une Convention nationale le 14 juin.


© 2008 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 06/05/2008 - 18h02

dernière mise à jour : 07/05/2008 - 11h37

21.05.2007

Attention aux faux sites de dons en ligne pour Ségolène Royal ou le PS

Attention aux faux sites de dons en ligne pour Ségolène Royal ou le PS

Depuis quelques jours, différentes initiatives sont nées sur Internet pour appeler à des dons pour Ségolène Royal ou pour le Parti Socialiste.

Certaines d'entre elles sont frauduleuses, d'autres naissent de la bonne volonté de militants qui souhaitent soutenir Ségolène Royal.

Nous vous rappelons que seule l'adhésion à l'association Désirs d'avenir, ou au Parti Socialiste, permet de soutenir Ségolène Royal et de l'aider dans ses projets futurs.

Pour adhérer à Désirs d'avenir :

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=participer_adherer

08.04.2007

Royal prône "une France de la réconciliation"

Royal prône "une France de la réconciliation" et non pas "une France de l'affrontement"

NOUVELOBS.COM | 08.04.2007 | 08:24

Devant 2.000 sympathisants réunis dans l'Aude, la candidate PS a implicitement reproché à Nicolas Sarkozy de chercher à opposer les catégories de Français les unes aux autres.

 

Ségolène Royal a appelé de ses voeux, samedi à Lézignan-Corbières, dans l'Aude, "une France rassemblée", "une France de la réconciliation" et non pas "une France de l'affrontement" qu'elle a implicitement reprochée à Nicolas Sarkozy de vouloir.

Ségolène Royal a appelé de ses voeux, samedi à Lézignan-Corbières, dans l'Aude, "une France rassemblée", "une France de la réconciliation" et non pas "une France de l'affrontement" qu'elle a implicitement reprochée à Nicolas Sarkozy de vouloir.

(c) AFP

 

Ségolène Royal a appelé de ses voeux, samedi 7 mars à Lézignan-Corbières, dans l'Aude, "une France rassemblée", "une France de la réconciliation" et non pas "une France de l'affrontement" qu'elle a implicitement reprochée à Nicolas Sarkozy de vouloir.
"Non, je ne veux plus de cette France de l'affrontement, je veux une France de la réconciliation", s'est exclamée la candidate socialiste devant 2.000 sympathisants réunis dans une petite pinède, par un temps printanier.

"Un système qui dresse les gens les uns contre les autres"

"Je veux avec vous une France qui fasse reculer (...) ce système qui dresse les gens les uns contre les autres", a-t-elle repris: "les fonctionnaires contre ceux qui ne le sont pas et qui sont désignés du doigt, les grévistes contre ceux qui ne le sont pas et qui sont désignés du doigt, ceux qui auront le droit de faire des heures supplémentaires et ceux qui ne l'auront pas, ceux qui pourront continuer d'accéder à la santé et ceux qui ne le pourront plus, ceux qui vont bénéficier des allégements fiscaux en haut de l'échelle et ceux qui seront obligés de payer de leur précarité les nouveaux cadeaux fiscaux que la droite promet".

Questions sociales

Dans un discours où elle a beaucoup insisté sur les questions sociales, Ségolène Royal a aussi prôné "une France où l'Etat garantira des conditions égales d'accéder à la liberté de choix de sa vie".
"Je ne veux pas non plus d'une France de l'assistanat, je veux qu'avec chaque droit nouveau, il y ait une obligation nouvelle et que les droits et les devoirs soient les mêmes pour tous, que les puissants ne puissent pas s'en affranchir", a-t-elle ajouté.
La candidate socialiste a aussi fustigé les attaques de Nicolas Sarkozy qui, après les incidents de la gare du Nord, l'avait accusée de "soutenir les fraudeurs".

"La lutte contre l'agressivité verbale"

"La lutte contre la délinquance, ça se fait aussi par l'exemple, la lutte contre toutes les formes de brutalités, ça se fait aussi par l'exemple, la lutte contre l'agressivité verbale, ça se fait aussi par l'exemple". Le public, qui a immédiatement reconnu à quoi elle faisait allusion, l'a vivement applaudie.
"Construisons ensemble une France rassemblée et fière d'elle-même", a conclu Ségolène Royal.
Au début de son allocution, elle avait appelé tous ses sympathisants à se mobiliser pour elle, afin de "faire le plus gros score possible dès le 22 avril prochain", au premier tour du scrutin présidentiel. (AFP)

Le rapport Meda précise le contenu du contrat première chance

Le rapport Meda précise le contenu du contrat première chance

 

 

LEMONDE.FR | 06.04.07 | 11h28

Afin de couper court aux craintes suscitées à gauche et dans une partie des organisations de jeunesse par le contrat première chance (CPC), la sociologue du travail Dominique Méda, chargée par Ségolène Royal d'un rapport sur ce sujet, devait détailler, vendredi 6 avril, cette mesure destinée aux jeunes non qualifiés. Des précisions indispensables après la confusion qui a entouré la présentation, par la candidate socialiste et son entourage, de ce dispositif alliant insertion professionnelle dans l'entreprise et formation.

Mme Méda rappelle d'abord "les grandes difficultés" des jeunes non qualifiés : leur exposition plus fréquente au chômage, notamment de longue durée, et à la précarité (temps partiel contraint, contrats courts etc.) Ces difficultés, ainsi que la dérive fréquente de mesures conçues pour les non-qualifiés vers de plus hauts niveaux de qualification, nécessitent, à ses yeux, une mesure ciblée sur les jeunes les plus éloignés de la qualification. La sociologue évalue ce public à environ 200 000 personnes : quelque 120 000 jeunes de plus de 16 ans sortant chaque année du système éducatif sans diplôme autre que le brevet, et le stock de jeunes non qualifiés au chômage.

"NI CONTRAT AIDÉ SUPPLÉMENTAIRE, NI CONTRAT DE TRAVAIL"

Le CPC leur offre la possibilité d'un parcours d'insertion durable dans une petite entreprise, doublé d'un accompagnement (tutorat, formation, remobilisation etc.). Mme Méda propose que le type d'entreprise concernée – PME de moins de dix salariés ou de moins de 20 – fasse l'objet d'une discussion avec les partenaires sociaux.

"Ni contrat aidé supplémentaire, ni contrat de travail", le contrat première chance est d'abord "une convention entre trois partenaires qui s'engagent : la région, l'employeur et le jeune" sur les différentes étapes d'un parcours. Une fois conclue cette convention, il est prévu une première période de trois mois en entreprise, au cours de laquelle le jeune, bénéficiant du statut de stagiaire de la formation professionnelle, est suivi à la fois par un tuteur et par un référent externe (conseiller ANPE, mission locale etc.) choisi par la région qui pilote le dispositif. Au terme de ces 3 mois, un bilan est fait et un contrat d'apprentissage, de professionnalisation ou à durée indéterminée est passé avec le jeune.

La prise en charge par les pouvoirs publics du salaire et des charges dure douze mois. Pour éviter les effets d'aubaine, "les entreprises ne peuvent accueillir qu'un seul jeune", et "un délai d'un an doit être respecté entre deux entrées en contrat première chance". "En cas de rupture du contrat au bout d'une année" à l'initiative de l'employeur et en l'"absence de cause réelle et sérieuse, l'entreprise doit rembourser l'ensemble de l'aide" prévoit le rapport Méda. Le coût de la mesure, financée dans le cadre de la remise à plat des 65 milliards d'euros d'aide aux entreprises, est jugé "inférieur dans tous les cas à un milliard d'euros".

Claire Guélaud

Contrat première chance : l'Unef "rassuré"

 Contrat première chance : l'Unef "rassuré"

NOUVELOBS.COM | 07.04.2007 | 13:41

Après avoir dénoncé une "connerie", le président de l'Unef, Bruno Julliard, se satisfait des explications apportées par l'équipe de campagne de Ségolène Royal.

Bruno Julliard (AP)

Bruno Julliard (AP)
Après avoir dénoncé une "connerie", Bruno Julliard, président de l'UNEF, a jugé "rassurantes", vendredi 6 avril, les explications fournies par l'entourage de la candidate socialiste Ségolène Royal sur son projet de contrat première chance (CPC).
"Je suis beaucoup moins sceptique et beaucoup moins inquiet que les jours précédents", a-t-il confié sur RTL. Lorsque Ségolène Royal a annoncé la semaine dernière le CPC, "dont la terminologie était pour le moins surprenante un an après le retrait du CPE, j'avais fait savoir à son équipe que j'étais un peu inquiet", parlant de "bourde importante parce que ça laissait entendre qu'il y avait un nouveau contrat de travail avec des droits au rabais pour les jeunes, un petit frère du CPE ou un CPE de gauche".

"Noyée par une mauvaise communication"


Le CPC n'est donc pas à ses yeux "un nouveau contrat de travail mais plutôt un aménagement d'un dispositif déjà existant". "L'idée qui est présentée par Ségolène Royal est bonne, voire même très bonne", a ajouté le dirigeant du principal syndicat estudiantin de France en jugeant "dommage qu'elle ait été noyée par une mauvaise communication".
Devant la pluie de critiques sur son CPC, Ségolène Royal a assuré vendredi qu'elle tiendrait bon, mais a quand même révisé sa copie en ajoutant une période d'essai de trois mois et de possibles sanctions contre l'employeur. Avec le CPC, elle a pris le risque de froisser une frange de la gauche et des jeunes électeurs farouchement engagés dans la lutte anti-CPE début 2006.
Ce dispositif est destiné aux 120.000 jeunes qui sortent chaque année non qualifiés du système scolaire, et dont salaire et charges seraient intégralement couverts par l'Etat pendant un an s'ils sont recrutés dans de très petites entreprises de moins de dix salariés. (AP)

Royal, entre stress et audace

Royal, entre stress et audace


LE MONDE | 07.04.07 | 11h55 • Mis à jour le 07.04.07 | 11h55
MONTAUBAN, CARMAUX ENVOYÉE SPÉCIALE



Que cette campagne est dure ! Les points de sondage gagnés, perdus, jamais commentés officiellement, mais toujours scrutés avec anxiété. Les polémiques sans cesse relancées. Les mots justes qu'il faut trouver. La peur des derniers jours, décisifs. En déplacement dans le sud-ouest de la France, vendredi 6 avril, Ségolène Royal est à l'épreuve de tout cela dans un contexte où, comme le souligne son codirecteur de campagne, Jean-Louis Bianco, "aucun candidat n'a réussi à imposer un thème plus de quarante-huit heures".



La candidate socialiste, elle, éprouve des difficultés à expliquer sa proposition de créer un "contrat première chance" pour les jeunes non qualifiés, dont le salaire et les cotisations seraient pris en charge par les pouvoirs publics pendant un an. Les critiques de la gauche de la gauche, qui n'a pas hésité à le comparer au CPE avorté du gouvernement Villepin, ajoutées aux explications confuses dans le camp socialiste, ont transformé le "CPC" ("contrat première chance") en objet polémique. Or, la méthode y est pour beaucoup.

Lancée à Guéret, le 30 mars, l'idée est d'abord restée en jachère. Les précisions apportées huit jours plus tard par la candidate, qui donne parfois l'impression d'"avancer en marchant" et d'élaborer son projet en fonction des réactions, ont eu l'effet contraire à celui escompté.

Jeudi, Mme Royal annonce que le CPC, réservé aux jeunes recrutés dans les très petites entreprises et dont la vocation est de se transformer en contrat à durée indéterminée, comprendrait une période de trois mois "d'adaptation", sous la responsabilité d'un tuteur. Une nouveauté.

Vendredi, rencontrant des artisans et des commerçants à la maison de l'emploi de Valence d'Agen, elle reprend au bond la suggestion d'un artisan maçon : oui, acquiesce la candidate, le tutorat pourra être fait dans l'entreprise, et sera lui aussi pris en charge par les pouvoirs publics, en "continuant à rémunérer un senior au moment du départ à la retraite". Une innovation, encore, tandis que les critiques redoublent.

Faisant halte, entre deux réunions "populaires", plutôt réussies, sur des places publiques, dans les locaux du conseil général du Tarn-et-Garonne, à Montauban, Mme Royal en perd son calme. "S'il y en a qui ont de meilleures idées, qu'ils les donnent", lance-t-elle devant la presse en fustigeant "cette espèce de mollesse et d'indifférence à l'égard de ceux qui souffrent le plus". La prise en charge du tuteur ? "La réponse est oui. Mais c'est formidable, qu'est-ce que vous voulez de plus ? s'agace-t-elle. Je peux réajuster mais j'avancerai droit, personne ne m'intimidera. Concentrez-vous sur l'essentiel des choses, quoi. Les méchants, les gentils, ça suffit".

Ségolène Royal en meeting à Carmaux, le 6 avril 2007. | AFP/PASCAL PAVANI
Ségolène Royal en meeting à Carmaux, le 6 avril 2007. AFP/PASCAL PAVANI


"DES AJUSTEMENTS"


Elle paraît excédée. "Non, je ne suis pas excédée, coupe Ségolène Royal, en s'échauffant au jeu des questions-réponses. Hou la la, il y un ajustement mais c'est dramatique ! Ce système tellement bureaucratique où tout le monde est en train de chicailler, mais les gens n'en peuvent plus ! Ça va marcher parce que je m'appuie sur les élus locaux qui ont compris le film. (...) Le pays attend quelqu'un qui va le sortir de la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Il n'y a ni changement, ni flottement, mais une écoute et des ajustements, voilà".

Après avoir fait la liste de ses derniers grands meetings qui seront consacrés aux "fonctions régaliennes" du chef de l'Etat, elle délègue le soin à Jean-Louis Bianco de monter à bord du bus des journalistes pour répondre aux questions.

Le soir, en meeting à Carmaux, patrie de Jaurès, la candidate socialiste reviendra elle-même sur le sujet en convoquant "le Jaurès le plus hardi, le plus iconoclaste, celui qui houspillait fraternellement ses camarades en leur disant : "n'ayez pas peur d'aucune formule ou idée neuve"".

Mais signe d'une tension qui ne s'est pas apaisée, et de fatigue sans doute, elle commet un lapsus et évoque "le contrat nouvelle chance".


Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 08.04.07.

04.04.2007

REPORT DU MEETING DE SEGOLENE ROYAL A LILLE ENTRE LES DEUX TOURS

INFORMATION IMPORTANTE !!!

REPORT DU MEETING DE SEGOLENE ROYAL A LILLE ENTRE LES DEUX TOURS

 

 

 

Le Premier Ministre Espagnol, José Luis ZAPATERO souhaite tenir un grand meeting avec Ségolène ROYAL à TOULOUSE.
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La seule date disponible à son agenda étant le 19 Avril, Ségolène ROYAL a souhaité que le meeting de TOULOUSE soit avancé au 19 Avril et que par conséquent le Meeting de LILLE se tienne le Jeudi 3 Mai ou le Vendredi 4 Mai en lieu et place de celui de TOULOUSE.

 

La perspective d'être le dernier grand rendez-vous de campagne avant la confrontation finale du 6 Mai est un stimulant, un challenge...

pour tous les militants et sympathisants de notre belle région Nord Pas de Calais...

 

Vincent BARALLE

Désirs d'avenir dans l'Arrageois

Ma principale préoccupation sera d'agir vite et juste

Ma principale préoccupation sera d'agir vite et juste


Ségolène Royal a tenu une conférence de presse au siège du PS.

 

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"Beaucoup de choses sont déjà prêtes. Vous aurez l'occasion de le voir dans les jours qui viennent: un certain nombre de textes de loi sont prêts". Notamment sur la réforme des institutions et d'autres "grandes réformes" de son pacte présidentiel qui seront présentées dans le détail dans les jours à venir.

En cas de victoire le 6 mai, dans le cadre de la VIe République qu'elle appelle de ses voeux, les décrets d'application seront "déjà rédigés chaque fois qu'il y a une loi nouvelle" afin de réduire "cet écart insupportable" entre le moment où les lois sont votées "et le temps où les annonces concrètes changent la vie des gens".

Au cours des débats participatifs qu'elle a menés au début de l'année, "ce que j'ai ressenti aussi, c'est la notion du temps. C'est pourquoi ma principale préoccupation sera d'agir vite et juste".

"J'ai le sens du temps court peut-être parce qu'étant une femme j'ai toujours eu à concilier mes obligations familiales et professionnelles", ajoute-t-elle, ayant une pensée pour "toutes ces femmes qui cumulent" journée de travail et vie personnelle. "Je sais que le temps est extrêmement précieux"

Elle propose notamment "le plafonnement des frais bancaires", "l'annualisation du calcul des découverts" et "la rémunération des comptes courants" afin de lutter contre "l'abus bancaire.

L'Assemblée nationale avait adopté, à l'unanimité le 21 février, dans le cadre du projet de loi sur le droit au logement opposable, un amendement limitant le montant des frais bancaires en cas d'incident de paiement.

"Cela n'est pas appliqué" réplique Ségolène Royal.

La candidate a développé "les six actions concrètes" autour desquelles s'organise son plan contre le surendettement.

"D'abord instaurer la rémunération des comptes courants car il est parfaitement injuste que lorsqu'on a un compte medium_444812581_f104e4cbbb.jpgbancaire dont le solde est positif, cela ne rapporte qu'à la banque".

"Deuxièmement, je veux l'annualisation du calcul des découverts". Par ailleurs, "les frais bancaires seront plafonnés". Elle considère que les taux de crédits pratiqués relevent parfois "d'une forme d'arnaque bancaire".

"En tout cas les gens le ressentent comme cela et ils ont raison".Il "est clair que les banques s'enrichissent sur le dos des plus modestes" et que "cette situation là n'est plus acceptable".

"Troisièmement, je supprimerai les jours de valeurs", c'est à dire "que le compte doit être immédiatement crédité" et non après plusieurs jours, car, "en revanche, quand il y a des déficits, le prélèvement est automatique".

Autre mesure: "renforcer la transparence pour introduire la concurrence entre les banques". Les clients pourront notamment "changer de banque sans avoir à payer de pénalité<:em>".

En outre, Ségolène Royal entend instaurer "
les actions de groupes de citoyens, les « class action » qui sont indispensables dans le secteur bancaire< /em>".

Ségolène Royal inscrit ces propositions dans le cadre d'"un plan de lutte contre l'endettement et les abus bancaires" et déclare qu'il s'agit "de mesures auxquelles elle tenait depuis longtemps car 1,5 million de familles sont en état de surendettement et 3 millions sur le point de basculer".

Elle annonce également qu’elle tiendra désormais un point de presse quotidien au siège du PS, afin de préciser ses propositions, sauf lorsqu'elle sera en déplacement :"Je tiendrai personnellement le point de presse quotidien. Chaque fois, je recadrerai la cohérence de l'action et à chaque fois j'entrerai dans le détail d'une des mesures qui est inscrite dans le pacte présidentiel".

medium_444867945_f8cba1919c.jpgSégolène Royal revient sur les propos de Nicolas Sarkozy : "Quand ce candidat de droite se permet de dire que je suis du coté des voleurs, des fraudeurs et pourquoi pas pire, je pense que c'est une insulte, qu'il perd son sang froid". "Ce n'est pas une façon de faire la politique". "Je ne réponds pas à cette attaque, mais je dis: une fois ça va, mais il ne faut pas qu'il y revienne.< /em>"

"
Je ne réponds pas aux attaques, mais je ne laisse pas non plus déformer ce que je dis, je ne me laisse pas non plus insulter" insiste-t-elle, rappelant qu’elle est une "femme sereine, maîtrisée et soucieuse de garder au débat public sa dignité".

01.04.2007

Comment établir une procuration pour voter ?

Comment établir une procuration pour voter ?

L’échéance électorale se rapproche et, le jour J, toutes les voix comptent. Le premier tour se tiendra le 22 avril et le deuxième tour le 6 mai.

Certains d’entre vous ne seront peut-être pas disponibles pour se rendre à leur bureau de vote. C’est le moment d’établir une procuration pour un électeur de leur choix.

Cette démarche est gratuite et il n’est pas utile de se munir d’une demande de justificatif d’absence. Seule une attestation sur l’honneur mentionnant le motif de l’absence est demandée (vacances, raisons professionnelles, formation…)

Où établir sa procuration?

En se rendant personnellement au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie de son domicile ou de son lieu de travail ou bien au tribunal d’instance de son domicile ou de son lieu de travail.
C’est à la personne qui donne procuration d’effectuer la démarche.

A qui confier sa procuration?

Vous pouvez confier une procuration à un électeur de votre choix, mais il doit être électeur dans votre commune. Un même électeur ne peut détenir plus de deux procurations, dont une seule établie en France. La procuration peut être établie pour les deux tours de scrutin.

Quels papiers prendre?

Il convient de se munir d’une pièce d’identité, avec le nom, prénom, adresse et date de naissance du mandataire retenu.

Une procuration peut être établie jusqu’à la veille du scrutin, mais par précaution, il est préférable pour ceux qui le peuvent d’établir dès à présent sa procuration.

Pour en savoir plus

http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/ele...
http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1604.xhtml

Vote par procuration des Français établis hors de France

Sur le site du ministère des Affaires étrangères
Nous vous invitons à faire connaître ces informations autour de vous.

Vincent BARALLE

Désirs d'Avenir dans l'Arrageois

26.03.2007

Ségolène Royal au 80e congrès de l’UNEF : “si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la frappe a toujours tort”

Ségolène Royal au 80e congrès de l’UNEF : “si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la frappe a toujours tort”

 


Longuement applaudie par les délégués du 80e congrès de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), Ségolène Royal a prononcé un discours à la jeunesse de France et du Monde.

Extraits du discours de Ségolène Royal :



Prenant le contre pied de ceux qui ne cherchent qu’à flatter les jeunes et de ceux qui ne parlent de la jeunesse que pour la stigmatiser, elle a rappelé que “si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la frappe a toujours tort”.

Rappelant le combat contre le CPE, Ségolène Royal a appelé la jeunesse à s’imposer dans le débat pour défendre ses valeurs, à “garder intacte sa capacité d’indignation, de mobilisation et d’imagination”. Elle a invité la jeunesse à ne “pas se résigner face aux désordres et aux injustices” mais à “construire une France accueillante pour ses jeunes” dans une Europe qui puisse regarder vers le monde sans en avoir peur. “C’est à vous que je pense lorsque je pense à la façon dont la France peut et doit revenir à la table de l’Europe”.

“Créer un ordre international juste qui réduit les écarts entre pays du nord et du sud, ce sera le combat de votre génération, c’est à vous, à votre force et à votre idéal que je fais appel pour construire cet ordre international juste” s’est exprimée la candidate.

Elle a appelé à la “conquête de l’esprit d’entreprise et de création”. “Quand on nous dit “le niveau des diplômes baisse”. Ce n’est pas vrai. Vous êtes bien mieux formés, bien plus mobiles que ma génération, ouverts au monde. Vous êtes mieux formés mais en plus vous êtes bien moins rémunérés et mal accueillis dans le système économique”. “On voit dans cette contradiction que la France marche à l’envers” a-t-elle poursuivi, s’engageant à instaurer un droit au premier emploi pour tous les jeunes qualifiés : “tout jeune doit pouvoir sortir du système universitaire avec un diplôme et trouver un emploi dans les 6 mois”.

Après 5 années piteuses de gouvernement de droite, Ségolène Royal a appelé à “remettre l’éducation au coeur de tout et en avant de tout pour que la République tienne sa promesse égalitaire”. “Je ne veux pas qu’il y ait deux jeunesses. Il n’y a qu’une jeunesse, la jeunesse de France”.

C’est pour lutter contre la précarité que Ségolène Royal créera une allocation d’autonomie sous condition de ressources. “En contrepartie, je vous demande de réussir vos études, de travailler et de bien choisir vos orientations” a-t-elle dit aux délégués étudiants qui seront également conviés à s’engager dans des missions de solidarité comme le soutien scolaire qui sera reconnu dans les unités de valeur des cursus.

Elle a précisé que si refuser toute sélection par l’argent implique un effort considérable, “ce qui coûte effroyablement cher c’est l’échec”.

“Toute cette énergie qui est aujourd’hui gaspillée, je veux que demain cette énergie ce soit le carburant de la France, notre moteur écologique, car c’est de l’énergie renouvelable que vous avez. Alors en avant !” a lancé Ségolène Royal à l’assemblée des délégués déclanchant un tonnerre d’applaudissement.